Fabrice Flipo est ingénieur et philosophe, maître de conférences au GET/INT, membre du groupe de recherche ETOS. Il a publié un ouvrage sur la justice globale et anime un séminaire sur les politiques planétaires et le développement durable.
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Nouveauté
Faut-il avoir peur de l'écofascisme ?
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- Nombre de pages100
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.085 kg
- Dimensions12,0 cm × 18,0 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-36512-522-2
- EAN9782365125222
- Date de parution12/05/2026
- CollectionDétox
- ÉditeurCroquant (Editions du)
Résumé
La montée simultanée de l'extrême-droite et de la conscience écologique conduit à s'interroger sur l'éventualité d'une convergence "vert-brune", aussi qualifiée d'"écofasciste". Ecologisme et fascisme n'ont pourtant rien en commun. Et tout mouvement politique a un rapport à son milieu, parler "d'écologie" (ou de nature, vie, environnement, etc.) ne suffit donc pas pour être "écologiste", sauf à tout mélanger.
La thèse relève donc de l'amalgame, pour des motifs divers que l'ouvrage clarifie. S'il y a un risque, c'est celui du fascisme. La polémique soulève toutefois un enjeu crucial : le rapport de la modernité à l'universalisme et à l'émancipation. Elle révèle en outre que l'histoire de l'humanité n'a peut-être pas été celle de la lutte des classes, mais de l'autonomie contre la hiérarchie. De là quelques suggestions stratégiques.
La thèse relève donc de l'amalgame, pour des motifs divers que l'ouvrage clarifie. S'il y a un risque, c'est celui du fascisme. La polémique soulève toutefois un enjeu crucial : le rapport de la modernité à l'universalisme et à l'émancipation. Elle révèle en outre que l'histoire de l'humanité n'a peut-être pas été celle de la lutte des classes, mais de l'autonomie contre la hiérarchie. De là quelques suggestions stratégiques.













