OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

Faits, fictions et prédictions

Par : Nelson Goodman
Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 14 octobre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages132
  • PrésentationBroché
  • Poids0.175 kg
  • Dimensions13,7 cm × 21,8 cm × 1,5 cm
  • ISBN2-7073-0697-5
  • EAN9782707306975
  • Date de parution01/02/1985
  • CollectionPropositions
  • ÉditeurMinuit (Les Editions de)

Résumé

Faits, fictions et prédictions est un chef-d'œuvre de la philosophie analytique nord-américaine. En guère plus de cent pages d'une prose dont on ne saurait retrancher le moindre mot, Nelson Goodman renouvelle l'étude du problème de l'induction légué par David Hume. Il a perçu les étroites relations qui unissent quatre catégories de problèmes : l'interprétation des énoncés contrefactuels (comme " Si j'étais riche, ma deux-chevaux serait une rolls-royce ") dont les antécédents sont faux ; l'interprétation des énoncés contenant des termes dispositionnels comme " soluble " ; la nécessité de distinguer les lois scientifiques des simples généralisations accidentelles et le problème de l'induction ou de la projection de prédictions portant sur des cas inobservés à partir de connaissances portant sur des cas observés. L'ouvrage s'organise autour de la formulation et de la solution de la fameuse énigme de l'induction. Goodman invente le prédicat de couleur " vleu " qui s'applique à toutes les choses examinées avant l'an 2000 et sont vertes ou à toutes les choses non examinées avant cette date et sont bleues. Comme toutes les émeraudes que nous avons examinées se sont révélées vertes, les prédicats " vert " et " vleu " s'y appliquent. Donc nous sommes portés à prédire de la première émeraude qui sera examinée le 1er janvier 2000 conjointement qu'elle sera verte et qu'elle sera vleue. Mais ces deux prédictions ne peuvent pas étre simultanément vérifiées : la première emeraude vleue à être examinée le 1er janvier 2000 sera bleue et non pas verte. Qu'est-ce qui nous fait préférer l'usage de mots comme " bleu " et " vert " à des mots comme " vleu " et " blert " pour accomplir nos inférences non démonstratives ? Artiste autant que logicien, Goodman subordonne l'intérêt des méthodes à la profondeur philosophique.