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Faire sa peine, à l'Etablissement pénitentiaire pour mineurs de Lavaur
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- Nombre de pages217
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.29 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,5 cm
- ISBN979-10-346-0384-8
- EAN9791034603848
- Date de parution18/11/2017
- CollectionQuestions de société
- ÉditeurChamp Social (Editions)
Résumé
Comment enferme-t-on la jeunesse délinquante aujourd'hui, en France ? Quels sont les ressorts de ce quotidien enfermé vécu par des filles et des garçons, âgés de 13 à 18 ans ? Entre 2008 et 2010, Laurent Solini intègre l'Etablissement pénitentiaire pour mineurs (EPM) de Lavaur. Première des six structures de ce type à ouvrir, le sociologue étudie les débuts d'une prison dite "d'un genre nouveau" .
Son objectif : réussir là où tous les dispositifs de prise en charge précédents ont échoué et parvenir à conjuguer enfermement, éducation et réinsertion. Durant deux ans et demi, le chercheur appréhende les trajectoires, les conduites, les postures et les relations intra-muros. Il montre que cette incarcération, loin d'apparaitre éducative, constitue l'embase d'une mise en scène de la vie enfermée.
Les façades du "bonhomme" , du "bon détenu" , du "trafiquant" et de la "victime" se mêlent au sein des échanges, allant parfois jusqu'à structurer la relation carcérale elle-même.
Son objectif : réussir là où tous les dispositifs de prise en charge précédents ont échoué et parvenir à conjuguer enfermement, éducation et réinsertion. Durant deux ans et demi, le chercheur appréhende les trajectoires, les conduites, les postures et les relations intra-muros. Il montre que cette incarcération, loin d'apparaitre éducative, constitue l'embase d'une mise en scène de la vie enfermée.
Les façades du "bonhomme" , du "bon détenu" , du "trafiquant" et de la "victime" se mêlent au sein des échanges, allant parfois jusqu'à structurer la relation carcérale elle-même.




