Maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l'Université Toulouse-Jean-Jaurès, Catherine Valenti travaille sur la réception de l'Antiquité et l'usage politique du passé, notamment par l'extrême droite française. Ses recherches récentes portent sur l'instrumentalisation de l'histoire dans le débat public.
À paraître
Extrême droite, une vision partiale de l'histoire
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- Nombre de pages200
- Date de parution10/09/2026
- PrésentationBroché
- Poids0.258 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,5 cm × 1,7 cm
- ISBN978-2-200-63814-6
- EAN9782200638146
- CollectionArmand Colin Histoire
- ÉditeurArmand Colin
Résumé
Une vision partiale de l'histoire Quelle histoire l'extrême droite raconte-t-elle ? Comme tout courant idéologique, l'extrême droite française - et plus particulièrement les idéologues du Front national - propose sa propre lecture de l'histoire, largement déployée dans les colonnes de National Hebdo, principale source de l'autrice. Dans cette vision partiale, les événements les plus éloignés dans le temps semblent conserver une brûlante actualité.
Certains servent à rappeler les origines chrétiennes du pays - ainsi le baptême de Clovis -, d'autres à établir des analogies entre passé et présent pour alerter sur les dangers contemporains en convoquant des catastrophes anciennes : la décadence et la chute de l'Empire romain, qui avait accueilli et naturalisé des " barbares ", en est un exemple emblématique. Fortement présentes dans les discours de Jean-Marie Le Pen, et plus marginalement dans ceux de Marine Le Pen, ces références historiques continuent aujourd'hui de nourrir l'idéologie du Rassemblement national.
Car si l'instrumentalisation du passé est une pratique courante, elle est mobilisée par l'extrême droite pour produire un récit politique spécifique, destiné à façonner une certaine idée de la France.
Certains servent à rappeler les origines chrétiennes du pays - ainsi le baptême de Clovis -, d'autres à établir des analogies entre passé et présent pour alerter sur les dangers contemporains en convoquant des catastrophes anciennes : la décadence et la chute de l'Empire romain, qui avait accueilli et naturalisé des " barbares ", en est un exemple emblématique. Fortement présentes dans les discours de Jean-Marie Le Pen, et plus marginalement dans ceux de Marine Le Pen, ces références historiques continuent aujourd'hui de nourrir l'idéologie du Rassemblement national.
Car si l'instrumentalisation du passé est une pratique courante, elle est mobilisée par l'extrême droite pour produire un récit politique spécifique, destiné à façonner une certaine idée de la France.













