Existe-t-il une mystique au Moyen Age ?. Actes du colloque international, organisé par l'Institut d'Etudes Médiévales et tenu à l'Institut Catholique de Paris les 30 novembre et 1er décembre 2017

Par : Dominique Poirel
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  • Nombre de pages206
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.36 kg
  • Dimensions15,6 cm × 23,4 cm × 1,4 cm
  • ISBN978-2-503-59331-9
  • EAN9782503593319
  • Date de parution23/04/2021
  • ÉditeurBrepols

Résumé

Si la notion de mystique semble aller de soi pour le Moyen Age, ce semble être par suite d'un malentendu. Car si l'historiographie du xixe siècle flétrissait volontiers de ce mot ce qui, dans la littérature médiévale, lui semblait mièvre, irrationnel ou extravagant, les auteurs médiévaux se servent quant à eux de l'adjectif "mystique" pour désigner bien autre chose : une certaine manière d'interpréter les Ecritures (sens mystique), une façon de discourir sur Dieu (théologie mystique), une appartenance à la même Eglise (corps mystique).
Il convient donc de revenir aux textes, en leur posant ces questions. Quand le mot "mystique" est-il employé dans des oeuvres médiévales, et que veut-il dire ? A l'inverse, dans les oeuvres dites aujourd'hui "mystiques", comment ce qui relève de cette catégorie est-il nommé, défini, compris par les auteurs eux-mêmes ? Est-il pertinent d'enclore dans un même genre des textes aussi divers que les visions, la littérature de dévotion, les analyses de la contemplation, les itinéraires de l'âme vers Dieu, la Théologie mystique du pseudo-Denys ? De la fin de l'époque patristique aux début de la Renaissance, le sens du mot "mystique" est-il resté stable, ou bien a-t-il évolué ? Au fond, peut-on dire que la notion moderne de mystique a son origine dans les temps médiévaux ?
Si la notion de mystique semble aller de soi pour le Moyen Age, ce semble être par suite d'un malentendu. Car si l'historiographie du xixe siècle flétrissait volontiers de ce mot ce qui, dans la littérature médiévale, lui semblait mièvre, irrationnel ou extravagant, les auteurs médiévaux se servent quant à eux de l'adjectif "mystique" pour désigner bien autre chose : une certaine manière d'interpréter les Ecritures (sens mystique), une façon de discourir sur Dieu (théologie mystique), une appartenance à la même Eglise (corps mystique).
Il convient donc de revenir aux textes, en leur posant ces questions. Quand le mot "mystique" est-il employé dans des oeuvres médiévales, et que veut-il dire ? A l'inverse, dans les oeuvres dites aujourd'hui "mystiques", comment ce qui relève de cette catégorie est-il nommé, défini, compris par les auteurs eux-mêmes ? Est-il pertinent d'enclore dans un même genre des textes aussi divers que les visions, la littérature de dévotion, les analyses de la contemplation, les itinéraires de l'âme vers Dieu, la Théologie mystique du pseudo-Denys ? De la fin de l'époque patristique aux début de la Renaissance, le sens du mot "mystique" est-il resté stable, ou bien a-t-il évolué ? Au fond, peut-on dire que la notion moderne de mystique a son origine dans les temps médiévaux ?
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