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Evénéments mémorables d'un malade des nerfs
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- Nombre de pages372
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.491 kg
- Dimensions14,6 cm × 22,0 cm × 2,9 cm
- ISBN978-2-38672-003-1
- EAN9782386720031
- Date de parution04/10/2025
- CollectionEcole freudienne
- ÉditeurMJW Fédition
- TraducteurRobert Samacher
Résumé
Cette nouvelle traduction en français du célèbre livre de D.P. Schreber était attendue depuis longtemps. Il s'agit de l'écrit de référence pour l'élaboration de la théorie psychanalytique de la psychose et cela depuis Freud, en passant par Lacan. Aujourd'hui, la théorie a beaucoup progressé en psychanalyse, en psychopathologie, en linguistique. Bref, la communauté scientifique sait à quel point il est important, dans la psychose, de respecter l'énoncé du patient à la lettre.
Autrement, on passe à côté de toute compréhension. C'est pour cela que le travail minutieux des traducteurs s'est appuyé sur le facsimilé de Schreber lui-même. Cette nouvelle lecture révèle les écrits de Schreber tout autrement à commencer par le titre. Lorsque S. Freud en vient à s'intéresser à D.P. Schreber en 1906, à la suite de ses échanges à propos des psychoses avec C.G. Jung, il évoque des " Evénements mémorables " il ne s'agit pas de " Mémoires ", et si Freud évoque une autobiographie, Schreber raconte en fait l'histoire de sa maladie.
Les traducteurs ont assumé et repris à leur compte tout ce qui peut apparaître maladroit ou rugueux et ont suivi à la lettre les signifiants allemands, les sonorités et la musicalité de cette langue. C'était indispensable. Cela a permis d'échapper au discours métaphorique de la névrose et de mieux cerner les particularités de son écriture. C'est dans l'esprit du séminaire de Bernard Mary (1983-2007) sur " Les psychoses ", que cette lecture de Schreber a été initiée.
Ceci, dès les premières années d'existence de l'Ecole Freudienne, fondée en 1983 par Solange Faladé à la suite de la dissolution de l'Ecole freudienne de Paris par Jacques Lacan en 1980. Cette nouvelle traduction évite tout jeu sur le signifiant et en ceci, elle est proche de la construction du mot allemand tel qu'il vient à l'esprit de celui dont c'est la langue maternelle. Ainsi, fait-elle entendre, au plus près, un Réel qui persécute Schreber.
Son rapport délirant à un Dieu qui en même temps qu'il le persécute, le détruit, participe à sa jouissance et lui donne aussi les ressources nécessaires pour construire ce que Lacan appellera sa " métaphore délirante ".
Autrement, on passe à côté de toute compréhension. C'est pour cela que le travail minutieux des traducteurs s'est appuyé sur le facsimilé de Schreber lui-même. Cette nouvelle lecture révèle les écrits de Schreber tout autrement à commencer par le titre. Lorsque S. Freud en vient à s'intéresser à D.P. Schreber en 1906, à la suite de ses échanges à propos des psychoses avec C.G. Jung, il évoque des " Evénements mémorables " il ne s'agit pas de " Mémoires ", et si Freud évoque une autobiographie, Schreber raconte en fait l'histoire de sa maladie.
Les traducteurs ont assumé et repris à leur compte tout ce qui peut apparaître maladroit ou rugueux et ont suivi à la lettre les signifiants allemands, les sonorités et la musicalité de cette langue. C'était indispensable. Cela a permis d'échapper au discours métaphorique de la névrose et de mieux cerner les particularités de son écriture. C'est dans l'esprit du séminaire de Bernard Mary (1983-2007) sur " Les psychoses ", que cette lecture de Schreber a été initiée.
Ceci, dès les premières années d'existence de l'Ecole Freudienne, fondée en 1983 par Solange Faladé à la suite de la dissolution de l'Ecole freudienne de Paris par Jacques Lacan en 1980. Cette nouvelle traduction évite tout jeu sur le signifiant et en ceci, elle est proche de la construction du mot allemand tel qu'il vient à l'esprit de celui dont c'est la langue maternelle. Ainsi, fait-elle entendre, au plus près, un Réel qui persécute Schreber.
Son rapport délirant à un Dieu qui en même temps qu'il le persécute, le détruit, participe à sa jouissance et lui donne aussi les ressources nécessaires pour construire ce que Lacan appellera sa " métaphore délirante ".


