SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Evaluation de la politique publique de lutte contre la prolifération des algues vertes en Bretagne. 2 volumes : Rapport public thématique ; Cahiers territoriaux

Par : Cour des comptes, Chambres régionales comptes
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 17 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages650
  • FormatGrand Format
  • PrésentationPack
  • Poids1.055 kg
  • Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 3,2 cm
  • ISBN978-2-11-157497-7
  • EAN9782111574977
  • Date de parution13/07/2021
  • ÉditeurDocumentation Française (La)

Résumé

Depuis 2010, l'Etat, les collectivités territoriales, et l'agence de l'eau ont mis en place des plans pour lutter contre La prolifération massive d'algues vertes en Bretagne. Depuis plus de 50 ans, la Bretagne est confrontée à l'échouage d'algues vertes sur une partie de son littoral. La forte concentration de nitrates dans les cours d'eau, principalement d'origine agricole, en est la cause majeure selon les scientifiques.
A partir de 2010, les acteurs publics (Etat, collectivités territoriales, agence de l'eau) ont mis en place des plans pour lutter effectivement contre ce phénomène. Cependant, ces plans ont souffert de l'absence d'implication des filières agroalimentaires, d'une politique foncière agricole inadaptée et d'une baisse du nombre de contrôles. La réduction significative de ce phénomène ne pourra intervenir que par un renforcement des actions en faveur de faibles fuites de nitrates, d'étendre cette lutte à tous les sites bretons touchés par les échouages, de concentrer une partie des crédits de la politique agricole commune sur les changements des pratiques et des systèmes agricoles, les filières agroalimentaires, d'adapter le foncier agricole et de renforcer la règlementation et les contrôles.