Etudes cartésiennes. Dieu, le temps, la liberté
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 8 décembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 5 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 8 décembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages192
- PrésentationBroché
- Poids0.26 kg
- Dimensions21,5 cm × 13,5 cm × 1,2 cm
- ISBN2-7116-1262-7
- EAN9782711612628
- Date de parution01/12/1996
- ÉditeurVrin
Résumé
Dieu, le temps, la liberté : trois manières de poser le problème des rapports du fini et de l'infini. Comment un être fini peut-il être tellement hanté par l'idée de l'infini, qu'elle soit la plus originaire et l'horizon de toutes ses pensées ? Si Dieu a tout créé sans ordre ni raison, l'infinité de sa puissance n'est-elle pas son unique perfection ? Comment une créature finie peut-elle désirer acquérir les perfections infinies qu'elle conçoit en Dieu sans s'assigner ainsi une tâche infinie ? Pour déduire l'infinité des vérités créées du petit nombre d'idées et d'axiomes qui sont innés à son entendement, ne lui faudrait-il pas un temps infini ? Mais, faute d'en disposer jamais, peut-elle s'éprouver assignée à une tâche infinie sans éprouver ce mauvais infini comme l'échec d'un perpétuel inachèvement ? En confrontant les analyses de Descartes à celles de Malebranche et de Leibniz, c'est à ces problèmes que les six études ici réunies tentent d'apporter quelque lumière.
Dieu, le temps, la liberté : trois manières de poser le problème des rapports du fini et de l'infini. Comment un être fini peut-il être tellement hanté par l'idée de l'infini, qu'elle soit la plus originaire et l'horizon de toutes ses pensées ? Si Dieu a tout créé sans ordre ni raison, l'infinité de sa puissance n'est-elle pas son unique perfection ? Comment une créature finie peut-elle désirer acquérir les perfections infinies qu'elle conçoit en Dieu sans s'assigner ainsi une tâche infinie ? Pour déduire l'infinité des vérités créées du petit nombre d'idées et d'axiomes qui sont innés à son entendement, ne lui faudrait-il pas un temps infini ? Mais, faute d'en disposer jamais, peut-elle s'éprouver assignée à une tâche infinie sans éprouver ce mauvais infini comme l'échec d'un perpétuel inachèvement ? En confrontant les analyses de Descartes à celles de Malebranche et de Leibniz, c'est à ces problèmes que les six études ici réunies tentent d'apporter quelque lumière.

















