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Etude sur le mouvement communaliste à Paris, en 1871. Suivi de La Commune et la Révolution (1874)
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- Nombre de pages422
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.485 kg
- Dimensions14,0 cm × 22,5 cm × 2,7 cm
- ISBN978-2-252-04121-5
- EAN9782252041215
- Date de parution10/03/2018
- CollectionCritique de la politique
- ÉditeurKlincksieck
- PréfacierJacques Rougerie
Résumé
"La Révolution du 18 mars... avait pour mission de faire disparaitre le pouvoir même ; de restituer à chaque membre du corps social sa souveraineté effective, en substituant le droit d'initiative directe des intéressés, ou gouvernés, à l'action délétère, corruptrice et désormais impuissante du gouvernement, quelle devait réduire au rôle de simple agence administrative." Gustave Lefrançais, élu à l'assemblée communale par le 4e arrondissement, n'entend pas, à proprement parler, écrire, dès décembre 1871, une histoire "immédiate" de la Commune.
Communiste, ou plutôt collectiviste "anti-autoritaire", proche (mais en aucun cas disciple] de Bakounine, il raconte l'événement tel qu'il l'a vécu, et interprète la révolution du 18 mars comme la première expérience "anarchiste" de gouvernement populaire, qui doit faire disparaitre, au nom de la souveraineté du peuple, tout pouvoir d'Etat. Tel doit être désormais le programme de toute révolution socialiste venir.
Jacques Rougerie.
Communiste, ou plutôt collectiviste "anti-autoritaire", proche (mais en aucun cas disciple] de Bakounine, il raconte l'événement tel qu'il l'a vécu, et interprète la révolution du 18 mars comme la première expérience "anarchiste" de gouvernement populaire, qui doit faire disparaitre, au nom de la souveraineté du peuple, tout pouvoir d'Etat. Tel doit être désormais le programme de toute révolution socialiste venir.
Jacques Rougerie.



