S'il a débuté en rubrique internationale et a été correspondant aux Etats-Unis, Jacques Poget a saisi l'importance de la locale et du reportage. Il a dirigé pendant une trentaine d'années des rédactions de quotidiens et d'hebdomadaires. Chroniqueur radio et interlocuteur d'une vingtaine de Films Plans-Fixes, il anime des rencontres littéraires.
Etienne Delessert, peintre vaudois
Par :Formats :
- Nombre de pages64
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.089 kg
- Dimensions11,3 cm × 17,2 cm × 0,6 cm
- ISBN978-2-88968-189-1
- EAN9782889681891
- Date de parution05/06/2025
- CollectionPresto
- ÉditeurinFOLIO
Résumé
Etienne Delessert, artiste multiforme et pionnier de la littérature jeunesse, conjugua une carrière internationale brillante avec un attachement profond à ses racines vaudoises Le nom d'Etienne Delessert (1941-2024) évoque principalement ses albums pour enfants et le personnage malicieux qu'est Yok-Yok. Mais si l'auteur - textes et images - de livres pour la jeunesse a révolutionné le genre, notamment grâce à sa collaboration avec le professeur Jean Piaget, il fut tout autant affichiste, dessinateur de presse et portraitiste.
Lui même se définissait comme peintre. Ses paysages - lacs américains notamment - témoignent de l'importance de cette facette d'une oeuvre multiforme. Mais " peintre vaudois " ? S'il vécut aux Etats-Unis après l'échec de son film d'animation Supersaxo, il restait viscéralement attaché à la Suisse ; il chérissait ses racines et c'est au canton de Vaud qu'il destina la donation des oeuvres qui lui importaient le plus.
La reconnaissance de sa patrie comptait à ses yeux davantage que les nombreux prix et les expositions qui, de Paris à Beijing en passant par Dubaï ou Washington, firent de lui un artiste internationalement admiré.
Lui même se définissait comme peintre. Ses paysages - lacs américains notamment - témoignent de l'importance de cette facette d'une oeuvre multiforme. Mais " peintre vaudois " ? S'il vécut aux Etats-Unis après l'échec de son film d'animation Supersaxo, il restait viscéralement attaché à la Suisse ; il chérissait ses racines et c'est au canton de Vaud qu'il destina la donation des oeuvres qui lui importaient le plus.
La reconnaissance de sa patrie comptait à ses yeux davantage que les nombreux prix et les expositions qui, de Paris à Beijing en passant par Dubaï ou Washington, firent de lui un artiste internationalement admiré.





