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Etats et cinéma en Afriques francophones. Pourquoi un désert cinématographique ?
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- Nombre de pages416
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.643 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-343-20463-5
- EAN9782343204635
- Date de parution22/09/2020
- CollectionImages plurielles : scènes & é
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Si de très nombreuses tentatives d'organisation embryonnaire d'une industrie cinématographique ou audiovisuelle ont pu être menées dans les pays d'Afrique francophone depuis leurs indépendances, en 2020, sur la vingtaine de pays concernés, plus de la moitié ne possèdent au plus qu'une seule salle de cinéma en activité, et rares sont ceux qui arrivent à produire et distribuer régulièrement ne serait-ce qu'un film par an.
Production, distribution, exploitation des films, mais aussi industries techniques n'ont jamais existé que dans une minorité de ces pays. Que s'est-il donc passé ? Ou plutôt, que ne s'est-il pas forgé, dans aucune des anciennes colonies françaises et belges pour que, au-delà des grandes différences géographiques, climatiques, démographiques, culturelles, religieuses, de richesses des sols et sous-sols, qui constituent ces ensembles apparemment très dissemblables sur ce continent, on retrouve partout un tel désert cinématographique et, souvent, audiovisuel ? Pour expliciter ce phénomène, la culture dominante héritée de l'ancienne métropole pointe la responsabilité des Etats.
Et le dynamisme audiovisuel de la zone anglophone, soumise à un autre droit et à une autre conception des marchés, étonne et détonne, et cela bien au-delà d'un Nigeria dont le secteur emploie déjà plusieurs centaines de milliers de personnes. Pour tenter de comprendre le phénomène, dix-huit auteurs de quinze nationalités différentes en retracent l'histoire et les cheminements depuis 1960, posant des jalons sur cette question peu traitée du rôle des Etats africains francophones vis-à-vis de leur filière cinématographique nationale.
Production, distribution, exploitation des films, mais aussi industries techniques n'ont jamais existé que dans une minorité de ces pays. Que s'est-il donc passé ? Ou plutôt, que ne s'est-il pas forgé, dans aucune des anciennes colonies françaises et belges pour que, au-delà des grandes différences géographiques, climatiques, démographiques, culturelles, religieuses, de richesses des sols et sous-sols, qui constituent ces ensembles apparemment très dissemblables sur ce continent, on retrouve partout un tel désert cinématographique et, souvent, audiovisuel ? Pour expliciter ce phénomène, la culture dominante héritée de l'ancienne métropole pointe la responsabilité des Etats.
Et le dynamisme audiovisuel de la zone anglophone, soumise à un autre droit et à une autre conception des marchés, étonne et détonne, et cela bien au-delà d'un Nigeria dont le secteur emploie déjà plusieurs centaines de milliers de personnes. Pour tenter de comprendre le phénomène, dix-huit auteurs de quinze nationalités différentes en retracent l'histoire et les cheminements depuis 1960, posant des jalons sur cette question peu traitée du rôle des Etats africains francophones vis-à-vis de leur filière cinématographique nationale.

















