SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Et le 12 novembre 1918 ?. De l'utilisation des prisonniers austro-hongrois en Russie pendant la grande guerre

Par : Marie-Noëlle Snider-Giovannone
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 24 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages266
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.405 kg
  • Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 1,4 cm
  • ISBN978-2-336-46711-5
  • EAN9782336467115
  • Date de parution09/01/2025
  • CollectionHistoriques
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

Peu de personnes connaissent l'intervention des forces alliées et associées en Russie entre 1918 et 1920. Elle a pourtant été décidée le 29 novembre 1917 à Paris par leurs représentants. Le Conseil supérieur Interallié (C.S.I.) avait été créé deux semaines auparavant, le 10 novembre 1917. C'est ce même organe qui, à partir de ce jour sur le plan militaire et politique, domina la situation partout durant mut le conflit "jusqu'au 1er janvier 1920, lorsqu'il fut dissous avec la démobilisation générale".
Ces alliés et associés étaient censés aider les Blancs contre les Rouges, mais ce ne fut pas le cas. Ils devaient aussi créer un nouveau front oriental pour soulager le front en France, ce ne fut pas le cas non plus. Ils aidèrent en revanche la légion tchèque à reconstituer pour devenir l'armée de la future Tchéco-Slovaquie. Quelques centaines de prisonniers austro-hongrois italophones furent enrôlés dans les Bataillons noirs et envoyés avec le corps expéditionnaire, venu d'Italie en 1918, se battre à Krasnoïarsk.
Les prisonniers austro-hongrois italophones ne devaient pas rentrer chez eux avant le traité de Saint-Germain-en-Laye qui faisaient d'eux des Italiens, le voulaient-ils ?
L’épouse de Mussolini
Marco Zeni
E-book
31,99 €