Daniel Boukman : Antillais de Martinique, réside actuellement en Algérie où il est enseignant. Après Chants pour hâter la mort du temps des Orphée (1967), Ventres pleins Ventres creux (1971) et Les Négriers (1971), l'auteur nous offre une nouvelle pièce, cette fois-ci sur les Palestiniens.
Et jusqu'à la dernière pulsation de nos veines
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- Nombre de pages164
- PrésentationBroché
- Poids0.22 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 0,9 cm
- ISBN2-85802-017-5
- EAN9782858020171
- Date de parution03/05/2000
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Et jusqu'à la dernière pulsation de nos veines ... se veut comme un acte de solidarité d'un Antillais avec la lutte du peuple palestinien, une pièce écrite "du côté des Palestiniens" . C'est donc une oeuvre s'avouant partisane, mais qui cependant ne se fourvoie jamais dans un manichéisme simplificateur... Elle dénonce en effet les manoeuvres criminelles du sionisme dirigées contre les Palestiniens ; elle rappelle en même temps qu'en Israël, des Juifs - encore minoritaires, c'est vrai - luttent et rejoignent, concrètement, dans leur combat le combat du peuple palestinien ...
Mais elle dénonce aussi, cette pièce, les massacres des Palestiniens en Jordanie (Septembre 1970), répétition générale des massacres récents (TELL EL ZAA TAR, Liban, août 76) ...
Mais elle dénonce aussi, cette pièce, les massacres des Palestiniens en Jordanie (Septembre 1970), répétition générale des massacres récents (TELL EL ZAA TAR, Liban, août 76) ...

















