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Et Dieu dit : "Que Darwin soit !"
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- Nombre de pages207
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.134 kg
- Dimensions10,9 cm × 18,0 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-7578-3169-4
- EAN9782757831694
- Date de parution21/02/2013
- CollectionPoints. Sciences
- ÉditeurPoints
- PréfacierDominique Lecourt
- TraducteurJean-Baptiste Grasset
Résumé
Depuis la Renaissance, le problème des rapports entre science et religion a marqué la culture occidentale. L’abjuration forcée de Galilée, déplorée par Jean Paul II mais guère par Benoît XVI, les affrontements autour de Darwin, la résurgence du créationnisme aux Etats-Unis et la tentation embarrassée de récupérer la cosmologie du Big Bang à des fins apologétiques illustrent la permanence de ce débat et son actualité.
Galilée avait insisté sur la séparation des buts poursuivis par la science et la religion, la première nous dévoilant comment est le ciel, la seconde enseignant comment y aller. Au XVIIIe siècle, Alexander Pope avait ironiquement commenté la difficulté de réconcilier une vision théologique traditionnelle et les nouvelles découvertes scientifiques : "La Nature et ses lois gisaient cachées dans les ténèbres.
Dieu dit : "Que Newton soit" et tout s'illumina." Quant à lui, le grand paléontologue Stephen Jay Gould développe ici la nécessité d'un principe de "non-empiètement des magistères" (NOMA) entre science et religion.
Galilée avait insisté sur la séparation des buts poursuivis par la science et la religion, la première nous dévoilant comment est le ciel, la seconde enseignant comment y aller. Au XVIIIe siècle, Alexander Pope avait ironiquement commenté la difficulté de réconcilier une vision théologique traditionnelle et les nouvelles découvertes scientifiques : "La Nature et ses lois gisaient cachées dans les ténèbres.
Dieu dit : "Que Newton soit" et tout s'illumina." Quant à lui, le grand paléontologue Stephen Jay Gould développe ici la nécessité d'un principe de "non-empiètement des magistères" (NOMA) entre science et religion.











