Aïcha, c’est une petite peste dérangée qu’on ne comprends pas avant la fin du roman. L’auteur la fait monologuer pendant tout le roman, répondant de temps en temps à une question invisible, pour plus de continuité, j’imagine. Elle ment, arrange les choses à son avantage, parfois à son désavantage. On ne sait jamais sur quel pied danser avec ce narrateur. J’ai aimé l’histoire d’Aïcha, mais encore plus sa manière de la raconter. C’est un personnage qu’on s’amuse a aimé, à ne pas comprendre, à juger peut-être, mais on finit toujours par comprendre ce qui se passe. C’est un très bon roman.
Aïcha, c’est une petite peste dérangée qu’on ne comprends pas avant la fin du roman. L’auteur la fait monologuer pendant tout le roman, répondant de temps en temps à une question invisible, pour plus de continuité, j’imagine. Elle ment, arrange les choses à son avantage, parfois à son désavantage. On ne sait jamais sur quel pied danser avec ce narrateur. J’ai aimé l’histoire d’Aïcha, mais encore plus sa manière de la raconter. C’est un personnage qu’on s’amuse a aimé, à ne pas comprendre, à juger peut-être, mais on finit toujours par comprendre ce qui se passe. C’est un très bon roman.