Gilles A. Tiberghien, philosophe, enseigne l'esthétique à l'université de Paris-I. Il a traduit Carlo Michelstaedter (Épistolaire, L'Éclat, 1990), Benedetto Croce (Essais d'esthétique, Gallimard, 1991), Luigi Pareyson (Conversations sur l'esthétique, Gallimard, 1992, et Ontologie de la liberté, L'Eclat, 1998). Il a notamment publié Land art (éditions Carré, 1993) ; Nature, art, paysage (Actes Sud, 2001) ; Amitier (Desclée de Brouwer, 2002) ; Notes sur la nature, la cabane et quelques autres choses (Le Félin, 2005) ; Emmanuel Hocquard (Seghers, 2006). Il prépare un ouvrage sur les rapports entre l'esthétique et l'histoire de l'art en Italie après Croce.
Rita di Lorenzo est doctorante en esthétique et chargée de cours à l'université de Paris-I.
Esthétique. Théorie de la formativité
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- Nombre de pages351
- PrésentationBroché
- Poids0.75 kg
- Dimensions19,0 cm × 20,0 cm × 3,0 cm
- ISBN978-2-7288-0335-4
- EAN9782728803354
- Date de parution19/10/2007
- CollectionAesthetica
- ÉditeurRue d'Ulm
- TraducteurRita Di Lorenzo
Résumé
Ce livre est un grand traité d'esthétique, le plus important venu d'Italie depuis L'Esthétique comme science de l'expression et comme linguistique (1902) de Benedetto Croce. En rupture avec la pensée crocéenne de l'œuvre accomplie, Luigi Pareyson (1918-1991) s'interroge sur le processus de formation lui-même, la forme formante dans son rapport à la forme formée. La théorie de la formativité produit une philosophie de la création et une critique de type herméneutique qui inspirera de l'aveu même de son auteur L'Œuvre ouverte d'Umberto Eco. Faisant grand cas du matériau lui-même, cette esthétique montre comment le mouvement de l'interprétation est indissociable de la production des œuvres. Inscrite dans la tradition morphologique inaugurée par Goethe et Dilthey, la pensée esthétique de Pareyson dépasse l'opposition entre historicisme et structuralisme et invente une approche originale de l'activité artistique.




