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Est-ce que tu me vois encore
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- Nombre de pages64
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.095 kg
- Dimensions13,6 cm × 19,0 cm × 0,6 cm
- ISBN978-2-916447-94-0
- EAN9782916447940
- Date de parution22/11/2019
- ÉditeurObsidiane
- TraducteurEmmanuel Moses
Résumé
"Est-ce que tu me vois encore" est le dernier livre de poèmes d'Anton Pincas. Il y revisite son passé et dresse un bilan nostalgique de sa vie, au seuil de la vieillesse qui est pour lui une frontière entre deux temps, deux mondes, deux états de l'éternelle condition humaine... "Il est un temps pour tout", déclarait l'Ecclésiaste, roi de Jérusalem. Est-il un temps pour prendre congé du temps ? C'est la question qui affleure à l'esprit, ou plutôt à l'âme, car la poésie s'adresse plutôt à cette dernière, en refermant "Est-ce que tu me vois encore", mince volume qui contient 24 des derniers poèmes d'Anton Pincas.
Ces textes ont été écrits dans différentes villes, et notamment à Londres, Paris et Tel Aviv. L'adieu au temps, sur le mode du consentement, sur le mode de ces deux puissants éléments, l'un extérieur, l'autre enfoui dans l'intimité, que sont l'irréversible et la nostalgie, analysés avec tant de feu et de finesse par Vladimir Jankélévitch dans son livre du même nom, est bien la basse dominante de cette brassée de textes, bouquet glané au cours d'une promenade sur les chemins de l'existence, promenade automnale, vers le brouillard d'un horizon à la fois présent et fuyant.
Drôle de promenade, à y regarder de plus près. Car elle s'effectue une valise à la main. La valise de l'émigrant, le baluchon chaplinesque du vagabond, de celui qui au bout du voyage peut compter ses pauvres possessions sur les doigts d'une main. Emmanuel Moses.
Ces textes ont été écrits dans différentes villes, et notamment à Londres, Paris et Tel Aviv. L'adieu au temps, sur le mode du consentement, sur le mode de ces deux puissants éléments, l'un extérieur, l'autre enfoui dans l'intimité, que sont l'irréversible et la nostalgie, analysés avec tant de feu et de finesse par Vladimir Jankélévitch dans son livre du même nom, est bien la basse dominante de cette brassée de textes, bouquet glané au cours d'une promenade sur les chemins de l'existence, promenade automnale, vers le brouillard d'un horizon à la fois présent et fuyant.
Drôle de promenade, à y regarder de plus près. Car elle s'effectue une valise à la main. La valise de l'émigrant, le baluchon chaplinesque du vagabond, de celui qui au bout du voyage peut compter ses pauvres possessions sur les doigts d'une main. Emmanuel Moses.