Esclavage et libération à Madagascar

Par : Ignace Rakoto, Sylvain Urfer
Actuellement indisponible
Cet article est actuellement indisponible, il ne peut pas être commandé sur notre site pour le moment. Nous vous invitons à vous inscrire à l'alerte disponibilité, vous recevrez un e-mail dès que cet ouvrage sera à nouveau disponible.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Nombre de pages367
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.61 kg
  • Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 2,0 cm
  • ISBN978-2-8111-1132-8
  • EAN9782811111328
  • Date de parution21/05/2014
  • CollectionHommes et Sociétés
  • ÉditeurKarthala
  • PréfacierDésiré Tsarahazana

Résumé

Le poids de l'esclavage, traditionnel et moderne, pèse sur la société malgache. En brisant le silence, cet ouvrage vise à aider les descendants d'anciens maîtres comme ceux d'anciens esclaves, à assumer les réalités de l'histoire. Dans la même logique, il incite les responsables des servitudes actuelles et leurs victimes à s'affranchir du non-dit et à améliorer les conditions de vie de tous. La première partie évoque l'histoire de l'esclavage à Madagascar pendant le XIX siècle, et les effets de la traite jusque dans l'" île éparse " de Tromelin.
Elle rappelle le rôle du christianisme depuis son origine et sur tous les continents, et celui de l'Eglise catholique dans la Grande Ile qui, sous l'impulsion du premier évêque d'Antananarivo, avait choisi de racheter les esclaves pour les libérer. Depuis lors, " l'esclavage moderne " a pris la relève. À Madagascar, il désigne notamment les conditions de vie inhumaines infligées aux enfants, aux femmes et aux travailleurs.
S'y ajoutent les exigences de la tradition et des coutumes qui, toujours vivaces, peuvent être assimilées à une nouvelle forme d'esclavage. Ces servitudes plus récentes font l'objet de la deuxième partie. Reste à trouver " les chemins de la libération ", ce que se propose de faire la troisième partie. Pour surmonter son passé douloureux, la société malgache dans toutes ses composantes devra sortir de son silence, se juger avec lucidité et agir sans crainte.
Ainsi la libération physique et juridique pourra-t-elle s'épanouir en libération intégrale de l'être humain, qui est à la fois personne et société.