SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Epilogue d'une guerre clandestine. Verdict sur le génocide français au Cameroun (1954-1964)
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 13 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 13 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages368
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.56 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 1,9 cm
- ISBN978-2-343-24460-0
- EAN9782343244600
- Date de parution26/01/2022
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Entre 1954 et 1964, à la suite d'un désaccord autour d'une indépendance controversée, la France a commis un génocide au Cameroun dans une guerre clandestine, qui a fait des centaines de milliers de victimes. Epilogue d'une guerre clandestine. Verdict sur le génocide français au Cameroun révèle que la décolonisation du Cameroun s'est faite dans un bain de sang. Dans tout le Sud-Cameroun, principalement dans les régions de la Sanaga-maritime, l'Ouest, le Mungo, le Nkam, les villes de Douala et Yaoundé, où les nationalistes camerounais, regroupés au sein de l'UPC, armés de vieux fusils de chasse, de lances et de machettes, affrontaient la puissante armée coloniale, dotée d'avions de chasse, de mortiers, de chars et de fusils d'assaut.
Le bilan de ce conflit est assez effroyable : plus de 500 000 victimes en dix ans, un vrai carnage ! Sous d'autres cieux, les crimes d'une telle ampleur sont le plus souvent à la base de la création des tribunaux pénaux internationaux. Le Cameroun n'a pas eu ce privilège et, pour éviter un procès devant les instances internationales, la France s'est évertuée à surfer tantôt sur le négationnisme, tantôt sur le révisionnisme, tentant de faire croire qu'il ne s'est rien passé au Cameroun, ou peu de choses.
Cet ouvrage recoupe les faits réels qui sont substantiels pour une réévaluation de ce crime contre l'humanité. Ces faits, bien qu'ils aient été clandestins, restent des faits. Il s'agit de faire de cette ombre dans la mémoire du peuple, un fait d'histoire.
Le bilan de ce conflit est assez effroyable : plus de 500 000 victimes en dix ans, un vrai carnage ! Sous d'autres cieux, les crimes d'une telle ampleur sont le plus souvent à la base de la création des tribunaux pénaux internationaux. Le Cameroun n'a pas eu ce privilège et, pour éviter un procès devant les instances internationales, la France s'est évertuée à surfer tantôt sur le négationnisme, tantôt sur le révisionnisme, tentant de faire croire qu'il ne s'est rien passé au Cameroun, ou peu de choses.
Cet ouvrage recoupe les faits réels qui sont substantiels pour une réévaluation de ce crime contre l'humanité. Ces faits, bien qu'ils aient été clandestins, restent des faits. Il s'agit de faire de cette ombre dans la mémoire du peuple, un fait d'histoire.




