Graciliano Ramos, né au Brésil à Quebrangulo en 1892, mort en 1953, est aujourd'hui considéré comme un écrivain majeur de la littérature de langue portugaise. Sécheresse - déjà publié en 1964 dans la collection «La Croix du Sud» - est l'un des quatre ouvrages de l'auteur, avec Mémoires de prison (1988), parus en français. Un cinquième (Angústia) est en cours de traduction.
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- Nombre de pages256
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.349 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 2,1 cm
- ISBN2-07-072264-3
- EAN9782070722648
- Date de parution12/11/1991
- CollectionDu monde entier
- ÉditeurGallimard
- TraducteurGeorges Gougenheim
Résumé
Les souvenirs d'enfance de Graciliano Ramos offrent un tableau de la vie du Nord-Est brésilien aux alentours de 1900. Une vie rude et âpre, conditionnée par l'extraordinaire violence des saisons : tour à tour les pluies noient le paysage et transforment en bourbier les rues des villes, puis une sécheresse effroyable décime les troupeaux. Le pays sort à peine de la crise qui a suivi l'abolition de l'esclavage.
La vie sociale a gardé un caractère rude, la vie politique est brutale et arbitraire. L'enfant s'éveille à la vie, d'abord dans la fazenda paternelle, perdue dans la campagne aride. Ensuite dans le bourg tout proche, enfin dans une petite ville. Le passé se recompose autour d'un objet, d'un mot et nous accompagnons l'écrivain dans sa recherche d'un Brésil encore récent et cependant aussi éloigné de nous que peut l'être une société patriarcale à peine effleurée par les temps modernes.
La vie sociale a gardé un caractère rude, la vie politique est brutale et arbitraire. L'enfant s'éveille à la vie, d'abord dans la fazenda paternelle, perdue dans la campagne aride. Ensuite dans le bourg tout proche, enfin dans une petite ville. Le passé se recompose autour d'un objet, d'un mot et nous accompagnons l'écrivain dans sa recherche d'un Brésil encore récent et cependant aussi éloigné de nous que peut l'être une société patriarcale à peine effleurée par les temps modernes.
L'éditeur en parle
Les souvenirs d 'enfance de Graciliano Ramos offrent un tableau de la vie du Nord-Est brésilien aux alentours de 1900. Une vie rude et âpre, conditionnée par l'extraordinaire violence des saisons : tour à tour les pluies noient le paysage et transforment en bourbier les rues des villes, puis une sécheresse effroyable décime les troupeaux. Le pays sort à peine de la crise qui a suivi l'abolition de l'esclavage.
La vie sociale a gardé un caractère rude, la vie politique est brutale et arbitraire. L'enfant s'éveille à la vie, d'abord dans la fazenda paternelle, perdue dans la campagne aride. Ensuite dans le bourg tout proche, enfin dans une petite ville. Le passé se recompose autour d'un objet, d'un mot et nous accompagnons l'écrivain dans sa recherche d'un Brésil encore récent et cependant aussi éloigné de nous que peut l'être une société patriarcale à peine effleurée par les temps modernes.
La vie sociale a gardé un caractère rude, la vie politique est brutale et arbitraire. L'enfant s'éveille à la vie, d'abord dans la fazenda paternelle, perdue dans la campagne aride. Ensuite dans le bourg tout proche, enfin dans une petite ville. Le passé se recompose autour d'un objet, d'un mot et nous accompagnons l'écrivain dans sa recherche d'un Brésil encore récent et cependant aussi éloigné de nous que peut l'être une société patriarcale à peine effleurée par les temps modernes.






