Elle s'appelle Chantal. C'est l'une des 221 782 filles prénommées Chantal depuis 1940. (Chiffres fournis par l'Insee, et - rendons à César ce qui est à César - je les ai découverts dans l'article de César Quinton - non, pardon, Jean-Pierre Quinton - du TGV Magazine qui traînait chez mon dentiste.) Mais peut-être s'agit-il d'une mystification, conclut Quinton. Ajoutant que ce prénom a joui ces dernières années d'une sorte d'engouement. Sans trop qu'on sache pourquoi. Déclarons donc qu'elle s'appelle Chantal. Ça lui va plutôt bien.
Elle s'appelle Chantal. C'est l'une des 221 782 filles prénommées Chantal depuis 1940. (Chiffres fournis par l'Insee, et - rendons à César ce qui est à César - je les ai découverts dans l'article de César Quinton - non, pardon, Jean-Pierre Quinton - du TGV Magazine qui traînait chez mon dentiste.) Mais peut-être s'agit-il d'une mystification, conclut Quinton. Ajoutant que ce prénom a joui ces dernières années d'une sorte d'engouement. Sans trop qu'on sache pourquoi. Déclarons donc qu'elle s'appelle Chantal. Ça lui va plutôt bien.