En cheminant avec La Noire à soixante. Une composition de musique concrète de Pierre Henry

Par : Lionel Marchetti
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 30 septembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 22 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages232
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.285 kg
  • Dimensions12,5 cm × 19,0 cm × 1,5 cm
  • ISBN978-2-37896-466-5
  • EAN9782378964665
  • Date de parution10/03/2025
  • ÉditeurPresses du Réel (Les)
  • PréfacierYann Leblanc

Résumé

L'oeil se ferme et c'est un oeil-oreille-le haut-parleur unique de La Noire à soixante -qui parle, râle, appelle éructe d'instant en instant étrangement se manifeste comme une divinité courroucée à ta recherche de qui pourrait croiser son regard à la recherche, surtout, de qui pourrait tenter le passage, désormais ouvert, mais qu'elle garde pour ne Laisser entrer que celui ou celle qui véritablement est en chemin.
Moi à l'intérieur de moi-même, et non plus l'homme dans ses manifestations extérieures dit précisément Pierre Henry. Passage foncièrement situé au-dedans de nous-mêmes, à l'approche d'on ne sait quels cercles ou cavernes et que le compositeur sait habilement proposer et surtout, mettre en oeuvre dans une énigmatique fiction de sons : La Noire à soixante. Quels sont ces lieux, cette épaisseur de vie auditive, ces espaces ? Ne s'agirait-il pas, en ces endroits, par le son, de tenter d'en percevoir l'essentielle vigueur ?
Lionel Marchetti est compositeur de musique concrète (ses compositions sont considérées comme un véritable cinéma pour l'oreille) et poète. Il écrit également des essais sur l'art de la musique concrète en tant qu'artiste praticien du genre. Il aime reprendre, pour définir d'un trait son travail, cette parole de Kenneth White : "Concret ou abstrait ? J'aime l'abstrait où subsiste un souvenir de substance, le concret qui s'affine aux frontières du vide."