Laurent de Sutter est essayiste. Son ceuvre, traduite dans une douzaine de langues, compte plus de vingt-cinq titres. Aux Puf, il est l'auteur notamment d'Après la loi (2018, Prix Léopold-Rosy de l'Académie royale de Belgique), de Qu'est-ce que la pop' philosophie ? (2019) et de Pour en finir avec soi-même (2021).
Eloge du danger. (Propositions, 2)
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- Nombre de pages140
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.13 kg
- Dimensions11,6 cm × 17,6 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-13-082702-3
- EAN9782130827023
- Date de parution14/09/2022
- CollectionPerspectives critiques
- ÉditeurPUF
Résumé
Partout autour de nous règne le danger. Il nous effraie lorsqu'il est trop précis et nous angoisse lorsqu'il nous échappe. Face à lui, nous ne réclamons qu'une chose : la sécurité. Pourtant, cette réclamation ne vient pas de nous. Nous n'en sommes que les porte-parole - les hérauts inquiets d'une réalité qui nous dépasse davantage que nous le croyons. Car le danger n'est pas un sentiment personnel.
Ce qui angoisse ou fait peur est d'abord l'enjeu d'un vaste processus politique de définition, où ce qui se joue n'est rien moins que la possibilité d'une distinction entre le pensable et l'impensable. Dans une nouvelle enquête virtuose, mêlant musique et droit romain, philosophie et histoire de l'assurance, psychanalyse et théologie, Laurent de Sutter nous rappelle combien craindre le danger est se faire l'écho de la crainte d'un pouvoir pour qui la sécurité est la meilleure manière de se perpétuer.
Ce n'est jamais nous que le danger effraie, mais ceux qui aimeraient gérer notre monde comme un propriétaire sa maisonnée - dont nous serions les occupants aveugles et impuissants.
Ce qui angoisse ou fait peur est d'abord l'enjeu d'un vaste processus politique de définition, où ce qui se joue n'est rien moins que la possibilité d'une distinction entre le pensable et l'impensable. Dans une nouvelle enquête virtuose, mêlant musique et droit romain, philosophie et histoire de l'assurance, psychanalyse et théologie, Laurent de Sutter nous rappelle combien craindre le danger est se faire l'écho de la crainte d'un pouvoir pour qui la sécurité est la meilleure manière de se perpétuer.
Ce n'est jamais nous que le danger effraie, mais ceux qui aimeraient gérer notre monde comme un propriétaire sa maisonnée - dont nous serions les occupants aveugles et impuissants.









