Elites laïques et religion urbaine (XIIe - XVe siècle)
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- Nombre de pages713
- PrésentationBroché
- FormatPoche
- Poids0.725 kg
- Dimensions13,5 cm × 18,0 cm × 4,0 cm
- ISBN978-2-9568972-7-9
- EAN9782956897279
- Date de parution01/05/2025
- CollectionCahiers de Fanjeaux
- ÉditeurCentre d'Etudes Historiques
Résumé
Les élites urbaines du Midi se sont-elles distinguées par une religiosité particulière au regard d'autres milieux sociaux ou bien des groupes dominants d'espaces plus septentrionaux ? Par "élites laïques", on distingue les groupes qui, par leur capital économique, culturel ou symbolique, ont dominé le reste du corps social au sein de la cité et de son territoire. "Religion urbaine" qualifie les expressions de la spiritualité autant que les actions sociales liées aux pratiques pieuses : réseaux de sociabilité, entretien de la memoria, patronage de cultes et d'institutions ecclésiastiques...
La notion de "religion civique" est encore interrogée à nouveaux frais. Ces acteurs ont-ils mobilisé des pratiques religieuses à des fins politiques ? Comment des dévotions ont-elles servi à assurer la cohésion sociale, à l'échelle de groupes spécifiques ou bien de l'ensemble du corps civique ? Dans quelles mesures ces actions ont-elles contribué à la sociogenèse même de ces élites ? Ce 59e Cahier de Fanjeaux cherche à souligner l'imbrication du spirituel et du charnel, à traquer l'investissement des espaces religieux à des fins politiques ou bien la présence du religieux dans l'espace civique.
Il contribue ainsi au débat sur la formation d'une sphère civile et civique autonome dans une société englobée par l'Eglise.
La notion de "religion civique" est encore interrogée à nouveaux frais. Ces acteurs ont-ils mobilisé des pratiques religieuses à des fins politiques ? Comment des dévotions ont-elles servi à assurer la cohésion sociale, à l'échelle de groupes spécifiques ou bien de l'ensemble du corps civique ? Dans quelles mesures ces actions ont-elles contribué à la sociogenèse même de ces élites ? Ce 59e Cahier de Fanjeaux cherche à souligner l'imbrication du spirituel et du charnel, à traquer l'investissement des espaces religieux à des fins politiques ou bien la présence du religieux dans l'espace civique.
Il contribue ainsi au débat sur la formation d'une sphère civile et civique autonome dans une société englobée par l'Eglise.
Les élites urbaines du Midi se sont-elles distinguées par une religiosité particulière au regard d'autres milieux sociaux ou bien des groupes dominants d'espaces plus septentrionaux ? Par "élites laïques", on distingue les groupes qui, par leur capital économique, culturel ou symbolique, ont dominé le reste du corps social au sein de la cité et de son territoire. "Religion urbaine" qualifie les expressions de la spiritualité autant que les actions sociales liées aux pratiques pieuses : réseaux de sociabilité, entretien de la memoria, patronage de cultes et d'institutions ecclésiastiques...
La notion de "religion civique" est encore interrogée à nouveaux frais. Ces acteurs ont-ils mobilisé des pratiques religieuses à des fins politiques ? Comment des dévotions ont-elles servi à assurer la cohésion sociale, à l'échelle de groupes spécifiques ou bien de l'ensemble du corps civique ? Dans quelles mesures ces actions ont-elles contribué à la sociogenèse même de ces élites ? Ce 59e Cahier de Fanjeaux cherche à souligner l'imbrication du spirituel et du charnel, à traquer l'investissement des espaces religieux à des fins politiques ou bien la présence du religieux dans l'espace civique.
Il contribue ainsi au débat sur la formation d'une sphère civile et civique autonome dans une société englobée par l'Eglise.
La notion de "religion civique" est encore interrogée à nouveaux frais. Ces acteurs ont-ils mobilisé des pratiques religieuses à des fins politiques ? Comment des dévotions ont-elles servi à assurer la cohésion sociale, à l'échelle de groupes spécifiques ou bien de l'ensemble du corps civique ? Dans quelles mesures ces actions ont-elles contribué à la sociogenèse même de ces élites ? Ce 59e Cahier de Fanjeaux cherche à souligner l'imbrication du spirituel et du charnel, à traquer l'investissement des espaces religieux à des fins politiques ou bien la présence du religieux dans l'espace civique.
Il contribue ainsi au débat sur la formation d'une sphère civile et civique autonome dans une société englobée par l'Eglise.













