Ce monologue poétique adressé au ventre en explore les replis et les représentations. Au cours d'une traversée initiatique, on découvre un ventre-berceau, chambre à écho de nos peurs, foyer de fantasmes ou miroir intérieur. De la haine vouée à ce compagnon importun, nous cheminons vers son acceptation, à contre-corps, puis revendiquée. Entre slam et théâtre, ce blason joue avec l'oralité. Les coups et injonctions destinés au ventre éclatent, tandis que surgissent les "borborygmes bavards" des entrailles suppliciées.
D'abord cri de fureur et de détresse, Eh Ventre ! devient un hymne à la liberté.
Ce monologue poétique adressé au ventre en explore les replis et les représentations. Au cours d'une traversée initiatique, on découvre un ventre-berceau, chambre à écho de nos peurs, foyer de fantasmes ou miroir intérieur. De la haine vouée à ce compagnon importun, nous cheminons vers son acceptation, à contre-corps, puis revendiquée. Entre slam et théâtre, ce blason joue avec l'oralité. Les coups et injonctions destinés au ventre éclatent, tandis que surgissent les "borborygmes bavards" des entrailles suppliciées.
D'abord cri de fureur et de détresse, Eh Ventre ! devient un hymne à la liberté.