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Ecrits des condamnés à mort sous l'occupation nazie (1939-1945). 1939-1945
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- Nombre de pages468
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.456 kg
- Dimensions12,5 cm × 19,0 cm × 2,3 cm
- ISBN978-2-07-300030-9
- EAN9782073000309
- Date de parution11/05/2023
- CollectionTel
- ÉditeurGallimard
- PréfacierRené Cassin
- Directeur scientifiqueJudith Lyon-Caen
Résumé
Graffiti sur les murs de prison, dernières lettres des condamnés à mort, chroniques, poèmes rédigés dans les cachots, dans le ghetto, dans les camps de la mort. Réunions, spectacles clandestins, humour noir, écrits de combat. Ouvrages des enfants condamnés à mort. Messages aux survivants. Archives secrètes ensevelies dans les ruines du ghetto. Manuscrits cachés sous les crématoires d'Auschwitz. Michel Borwicz, chef du réseau clandestin dans un camp d'extermination et ancien commandant régional de la Résistance polonaise, analyse ces écrits et dégage leur signification qui révèle les sens d'une époque, tout en la dépassant.
L'éditeur en parle
Les "écrits des condamnés à mort" , ce sont les écrits produits dans les ghettos et les camps de l'Europe occupée par les nazis - des poèmes, des journaux intimes, des chroniques, etc. -, ce sont les manuscrits enterrés par les Sonderkommandos, les archives clandestines des ghettos, mais aussi les inscriptions sur les murs de la prison de Fresnes et la poésie de la Résistance en France, en Italie ou ailleurs.
Michel Borwicz (1911-1987), lui-même survivant de la Shoah en Pologne et ancien combattant de la Résistance polonaise, émigré en France en 1947, a écrit en 1953 cette première étude socio-historique sur le phénomène du recours à l'écriture face à la violence destructrice du nazisme. Ce livre à la fois pionnier et méconnu, insolite dans sa généalogie, sa conception et sa composition, est une oeuvre de l'exil nourrie par toute l'expérience de son auteur pendant et après la guerre.
Riche d'une incomparable documentation, il est aussi l'un des premiers ouvrages d'histoire en français sur la destruction des Juifs de Pologne et, plus discrètement, un livre de souvenirs, un livre témoin.
Michel Borwicz (1911-1987), lui-même survivant de la Shoah en Pologne et ancien combattant de la Résistance polonaise, émigré en France en 1947, a écrit en 1953 cette première étude socio-historique sur le phénomène du recours à l'écriture face à la violence destructrice du nazisme. Ce livre à la fois pionnier et méconnu, insolite dans sa généalogie, sa conception et sa composition, est une oeuvre de l'exil nourrie par toute l'expérience de son auteur pendant et après la guerre.
Riche d'une incomparable documentation, il est aussi l'un des premiers ouvrages d'histoire en français sur la destruction des Juifs de Pologne et, plus discrètement, un livre de souvenirs, un livre témoin.





