Marie Rota est maîtresse de conférences en droit public à l'Université de Lorraine. Ses travaux portent sur l'interprétation des Conventions internationales protégeant les droits humains, dans une perspective de droit comparé. Avec les contributions de : Eugénie Duval, Emilie Gaillard, Muriel Gilardone, Elisabeth Gross, Alain Hehn, Bruno Maes, Aurélie Michel, Jana Rocha Soria, Marie Rota, Aurélie Rotini et Jochen Sohnle.
Ecrire les plantes. Une approche interdiscipinaire
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- Nombre de pages257
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.44 kg
- Dimensions16,5 cm × 23,0 cm × 2,1 cm
- ISBN978-2-35687-807-6
- EAN9782356878076
- Date de parution20/08/2021
- CollectionDocuments
- ÉditeurLe Bord de l'eau
- PréfacierSophie Swaton
Résumé
Cet ouvrage est issu d'un projet collectif mené par onze chercheur.e.s de huit disciplines différentes autour de l'écriture des plantes durant un peu plus d'une année. Son objectif principal est la recherche d'une meilleure valorisation du rôle des plantes dans une perspective interdisciplinaire, au travers d'un procédé, celui de l'écriture - ici entendu dans un sens large comme méthode consistant à fixer un message ou une information sur un support.
Alors que la littérature écrit dans un sens premier, d'autres arts le font par recours à divers supports (objets plastiques, tableaux, partitions, etc.). Les chercheur.e.s en sciences naturelles écrivent des traités sur la diversité végétale, inscrivent des informations dans les gènes des plantes grâce au génie génétique ou des théories sur les milieux. Le droit, quant à lui, écrit le régime juridique des plantes, l'économie des théories ou des outils relatifs à leur production, leur distribution, leur échange ou leur consommation et l'histoire des récits relatifs à leur utilisation ou leur évolution parle passé.
Partant du constat que la façon de penser les plantes est parfois trop étriquée, leur démarche a été d'engager un dialogue, le plus fécond possible, autour de l'écriture des plantes en vue d'éprouver leurs convictions et de tenter de faire évoluer la façon qu'a chacune de leur discipline de les conceptualiser. Pour ce faire, une méthode originale a été mise en place : chaque membre de l'équipe ayant contribué à l'ouvrage a rédigé une page sur l'écriture des plantes dans sa spécialité.
Deux d'entre eux en proposent une synthèse faisant ressortir les principales lignes de force et des pistes de réflexion. Chaque chapitre reprend l'ensemble de ces travaux, illustré par une oeuvre d'art spécialement créée par Aurélie Michel.
Alors que la littérature écrit dans un sens premier, d'autres arts le font par recours à divers supports (objets plastiques, tableaux, partitions, etc.). Les chercheur.e.s en sciences naturelles écrivent des traités sur la diversité végétale, inscrivent des informations dans les gènes des plantes grâce au génie génétique ou des théories sur les milieux. Le droit, quant à lui, écrit le régime juridique des plantes, l'économie des théories ou des outils relatifs à leur production, leur distribution, leur échange ou leur consommation et l'histoire des récits relatifs à leur utilisation ou leur évolution parle passé.
Partant du constat que la façon de penser les plantes est parfois trop étriquée, leur démarche a été d'engager un dialogue, le plus fécond possible, autour de l'écriture des plantes en vue d'éprouver leurs convictions et de tenter de faire évoluer la façon qu'a chacune de leur discipline de les conceptualiser. Pour ce faire, une méthode originale a été mise en place : chaque membre de l'équipe ayant contribué à l'ouvrage a rédigé une page sur l'écriture des plantes dans sa spécialité.
Deux d'entre eux en proposent une synthèse faisant ressortir les principales lignes de force et des pistes de réflexion. Chaque chapitre reprend l'ensemble de ces travaux, illustré par une oeuvre d'art spécialement créée par Aurélie Michel.





