LE LIVRE QUI MET FIN A LA PANIQUE SUR LES ECRANS Jamais les écrans n'ont été aussi présents. Et jamais ils n'ont été aussi faciles à accuser. Obésité, agressivité, dépression, déficit d'attention : ce sont les coupables idéaux de nos maux et de ceux de nos enfants. C'est simple, rassurant. Mais est-ce vrai ? Que disent réellement les études, une fois passées la peur et la volonté de faire le buzz ? Depuis de nombreuses années, le professeur Bruno Falissard côtoie des jeunes au quotidien.
En s'appuyant sur les données les plus solides, en les analysant avec rigueur, il démonte les idées reçues et révèle une réalité bien différente. Il raconte comment les écrans se sont invités dans nos vies et distingue les peurs collectives des effets négatifs ou positifs vraiment démontrés sur notre santé, nos cerveaux et nos relations affectives. Ni pamphlet technophobe ni plaidoyer naïf, Ecran total est un livre salutaire qui dessine des repères clairs et appelle à mieux considérer notre jeunesse : non, nos enfants ne sont pas des " crétins digitaux ".
LE LIVRE QUI MET FIN A LA PANIQUE SUR LES ECRANS Jamais les écrans n'ont été aussi présents. Et jamais ils n'ont été aussi faciles à accuser. Obésité, agressivité, dépression, déficit d'attention : ce sont les coupables idéaux de nos maux et de ceux de nos enfants. C'est simple, rassurant. Mais est-ce vrai ? Que disent réellement les études, une fois passées la peur et la volonté de faire le buzz ? Depuis de nombreuses années, le professeur Bruno Falissard côtoie des jeunes au quotidien.
En s'appuyant sur les données les plus solides, en les analysant avec rigueur, il démonte les idées reçues et révèle une réalité bien différente. Il raconte comment les écrans se sont invités dans nos vies et distingue les peurs collectives des effets négatifs ou positifs vraiment démontrés sur notre santé, nos cerveaux et nos relations affectives. Ni pamphlet technophobe ni plaidoyer naïf, Ecran total est un livre salutaire qui dessine des repères clairs et appelle à mieux considérer notre jeunesse : non, nos enfants ne sont pas des " crétins digitaux ".