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Economie du développement et changementsinstitutionnels et organisationnels. Le cas de Djibouti
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- Nombre de pages194
- PrésentationBroché
- Poids0.275 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,5 cm × 1,1 cm
- ISBN978-2-296-03074-9
- EAN9782296030749
- Date de parution01/03/2007
- CollectionEtudes africaines
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierChristian Palloix
Résumé
Cet ouvrage, qui tente de renouveler la problématique du développement en prenant appui sur le cas de la république de Djibouti, avance deux propositions principales : la première proposition consiste à appréhender le développement à partir d'un cadrage macroéconomique qui prend en compte des éléments de coordination informels ; il est fait appel à la fois aux théories traditionnelles du développement et aux dispositifs théoriques de l'institutionnalisme, tant ancien (Old Institutional Economics) que nouveau (New Institutional Economics) pour reconsidérer la thématique du développement ; la seconde proposition consiste à introduire la question de la firme comme élément clef de la question du développement ; il s'agit de construire une théorie de la firme adaptée à la question du développement dans les pays du tiers-monde et qui s'enracine dans la problématique macro mise en place dans la première partie.
Aujourd'hui, ces questionnements trouvent un écho à Djibouti où il y a tentative d'actionner les changements institutionnels et organisationnels en s'appuyant sur l'opération de mise en concession du Port Autonome International de Djibouti au profit de l'opérateur emirati Dubaï Ports World. L'interrogation principale demeure : si DP World amène les actifs intangibles (image de marque, savoir-faire et expérience) et financiers (investissement sur le projet Doraleh / ENOC), qu'en est-il des actifs humains ? C'est toute la question des transferts des compétences qui se pose de façon criante.
Aujourd'hui, ces questionnements trouvent un écho à Djibouti où il y a tentative d'actionner les changements institutionnels et organisationnels en s'appuyant sur l'opération de mise en concession du Port Autonome International de Djibouti au profit de l'opérateur emirati Dubaï Ports World. L'interrogation principale demeure : si DP World amène les actifs intangibles (image de marque, savoir-faire et expérience) et financiers (investissement sur le projet Doraleh / ENOC), qu'en est-il des actifs humains ? C'est toute la question des transferts des compétences qui se pose de façon criante.



