Agrégée d'histoire, Catherine Kapferer a enseigné, avec bonheur, jusqu'en 1986. Après avoir publié des travaux d'histoire médiévale et quelques romans, elle s'est résolue à publier son journal d'adolescente. Née en Ile-de-France en 1924, elle y vit toujours.
Ecartez de nous la tentation de haine. Journal, poèmes et lettres (1941-1946)
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- Nombre de pages318
- PrésentationBroché
- Poids0.453 kg
- Dimensions14,6 cm × 21,5 cm × 2,7 cm
- ISBN978-2-204-09204-3
- EAN9782204092043
- Date de parution06/06/2011
- CollectionIntimité du christianisme
- ÉditeurCerf
- PréfacierAnne-Dominique Kapferer
Résumé
Ni un roman, ni un essai, ni une chronique... Couvrant la période de 1941 à 1946 voici le journal authentique et les poèmes écrits par une jeune étudiante française de famille juive et chrétienne, à Paris et en Normandie. De dix-sept à vingt-deux ans, elle a écrit ces pages qui font écho à ses activités, à ses émotions, à celles de ses amis, et qui témoignent de sa foi pendant la Seconde Guerre mondiale.
Cachant jusqu'en 1942 les aspects les plus noirs de l'Occupation - parce qu'elle a peur - elle se contente de relater le plus calmement possible les petits faits de sa vie quotidienne (un exposé d'histoire à préparer pour la Sorbonne, la police allemande dans le métro, la cueillette des mûres dans un chemin forestier...). Jusqu'en 1942, Dieu paraît absent et l'angoisse est cachée. Mais dès que l'étreinte et l'horreur de l'Occupation nazie s'amplifient, Dieu devient le premier interlocuteur.
Les cris et les silences étouffés deviennent des flammes dans des pages presque mystiques. Au lendemain de son baptême dans la nuit de Noël 1943, elle quitte Paris sous une fausse identité, et c'est près de Nemours, travaillant dans une maison-refuge d'enfants de la banlieue parisienne bombardée, qu'elle verra les premiers tanks du débarquement et dansera avec les soldats américains. Enfin, en 1945, elle tente un retour à une vie qui ne pourra plus jamais ressembler à celle d'avant-guerre.
Cachant jusqu'en 1942 les aspects les plus noirs de l'Occupation - parce qu'elle a peur - elle se contente de relater le plus calmement possible les petits faits de sa vie quotidienne (un exposé d'histoire à préparer pour la Sorbonne, la police allemande dans le métro, la cueillette des mûres dans un chemin forestier...). Jusqu'en 1942, Dieu paraît absent et l'angoisse est cachée. Mais dès que l'étreinte et l'horreur de l'Occupation nazie s'amplifient, Dieu devient le premier interlocuteur.
Les cris et les silences étouffés deviennent des flammes dans des pages presque mystiques. Au lendemain de son baptême dans la nuit de Noël 1943, elle quitte Paris sous une fausse identité, et c'est près de Nemours, travaillant dans une maison-refuge d'enfants de la banlieue parisienne bombardée, qu'elle verra les premiers tanks du débarquement et dansera avec les soldats américains. Enfin, en 1945, elle tente un retour à une vie qui ne pourra plus jamais ressembler à celle d'avant-guerre.

