Courriériste de spectacles au Parisien, critique dramatique à Paris-Normandie, Jacques Jaubert s'est par la suite occupé des livres et de la vie littéraire au Figaro et Lire. Il se consacre aujourd'hui à l'écriture (biographies et récits).
Du côté de chez Vilar
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- Nombre de pages96
- PrésentationBroché
- Poids0.11 kg
- Dimensions1,4 cm × 2,2 cm × 0,1 cm
- ISBN2-7475-8790-8
- EAN9782747587907
- Date de parution01/06/2005
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
1959.
Jean Vilar demande à un jeune journaliste de devenir son interlocuteur pour toutes les grandes interviews à paraître dans BREF, l'organe du Théâtre national populaire. Jacques Jaubert prendra pendant cinq ans le chemin du domicile familial, sur la colline de Chaillot ; il écoutera Vilar parler de ses choix et de ses " régies ", de ses textes préférés. Un jour, emporté par une citation, le " patron " se met à lire toute une page de Chateaubriand devant un auditoire admiratif... et unique. Au fil des visites, une relation singulière, faite de proximité et de confiance, s'établit entre l'aîné et le cadet. De la mort de Gérard Philipe, dont il est souvent question ici, au départ du " patron ", Vilar conte au fil des rencontres la geste du TNP, le premier festival d'Avignon, avec ses peintres et ses poètes, les succès, les tournées, le divorce avec les autorités de tutelle, qui provoque sa démission. L'auteur suit pas à pas le chemin malaisé qui éloigne Vilar du théâtre, et lui-même de Vilar. Ne resteront que les regrets et les souvenirs.
Jean Vilar demande à un jeune journaliste de devenir son interlocuteur pour toutes les grandes interviews à paraître dans BREF, l'organe du Théâtre national populaire. Jacques Jaubert prendra pendant cinq ans le chemin du domicile familial, sur la colline de Chaillot ; il écoutera Vilar parler de ses choix et de ses " régies ", de ses textes préférés. Un jour, emporté par une citation, le " patron " se met à lire toute une page de Chateaubriand devant un auditoire admiratif... et unique. Au fil des visites, une relation singulière, faite de proximité et de confiance, s'établit entre l'aîné et le cadet. De la mort de Gérard Philipe, dont il est souvent question ici, au départ du " patron ", Vilar conte au fil des rencontres la geste du TNP, le premier festival d'Avignon, avec ses peintres et ses poètes, les succès, les tournées, le divorce avec les autorités de tutelle, qui provoque sa démission. L'auteur suit pas à pas le chemin malaisé qui éloigne Vilar du théâtre, et lui-même de Vilar. Ne resteront que les regrets et les souvenirs.












