Né au Tchad en 1973, Kaar Kaas Sonn fait des études de droit, d'administration, de diplomatie et d'économie. Il vit et enseigne en France. Après un recueil de poèmes, un recueil de nouvelles, quatre romans, il publie là son premier essai. Il est également auteur compositeur et musicien et a réalisé quatre albums musicaux.
Droit, culture et développement en Afrique. Le cas du Tchad
Par :Formats :
- Nombre de pages140
- PrésentationBroché
- Poids0.175 kg
- Dimensions13,0 cm × 21,0 cm × 1,1 cm
- ISBN978-2-343-07438-2
- EAN9782343074382
- Date de parution15/10/2015
- CollectionEtudes africaines
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Conscient des effets néfastes de l'état du non-droit au Tchad et en Afrique, l'auteur rappelle judicieusement aux Africains le lien entre le droit, la culture et le développement. Militant de l'Etat de Droit et des droits humains, il fait la radioscopie des coutumes du Tchad. Il pointe aussi l'incapacité des juristes et des législateurs de dégager de ces différentes coutumes une synthèse de droit dans lequel les quelque 200 groupes ethniques du Tchad peuvent s'identifier.
Tout en rappelant la connexion entre le droit en phase avec les cultures locales et le développement, il rappelle avec conviction qu'aucun droit servilement importé, sans emprise sur les populations ne sera jamais un outil de développement. Espérons que cette oeuvre, majeure contribution à la bonne gouvernance dans les pays pauvres, interpelle les intellectuels et les législateurs du Tchad à se mettre enfin sérieusement au travail pour créer un Droit national tchadien en lieu et place du Droit gréco-romain paresseusement "naturalisé".
Souhaitons que le message de l'auteur soit entendu et compris, car sans un arsenal juridique tiré des cultures ou des identités locales, il n'y aura ni unité, ni nation, ni paix, ni sécurité, ni développement.
Tout en rappelant la connexion entre le droit en phase avec les cultures locales et le développement, il rappelle avec conviction qu'aucun droit servilement importé, sans emprise sur les populations ne sera jamais un outil de développement. Espérons que cette oeuvre, majeure contribution à la bonne gouvernance dans les pays pauvres, interpelle les intellectuels et les législateurs du Tchad à se mettre enfin sérieusement au travail pour créer un Droit national tchadien en lieu et place du Droit gréco-romain paresseusement "naturalisé".
Souhaitons que le message de l'auteur soit entendu et compris, car sans un arsenal juridique tiré des cultures ou des identités locales, il n'y aura ni unité, ni nation, ni paix, ni sécurité, ni développement.
L'éditeur en parle
Conscient du lien entre droit, culture et développement, l'auteur fait la radioscopie des coutumes du Tchad et pointe l'incapacité des juristes à dégager de celles-ci une synthèse de droit dans laquelle les nombreux groupes ethniques du pays pourraient s'identifier. Il cherche à interpeller intellectuels et législateurs afin de créer un droit international tchadien en lieu et place du droit gréco-romain paresseusement "naturalisé".
Sans un arsenal juridique tiré des cultures ou des identités locales, il n'y aura ni unité, ni nation, ni paix, ni sécurité, ni développement.
Sans un arsenal juridique tiré des cultures ou des identités locales, il n'y aura ni unité, ni nation, ni paix, ni sécurité, ni développement.



