Dire la vérité - Causeries du samedi, juin 1954 - février 1955

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Pierre Mendès France - Dire la vérité - Causeries du samedi, juin 1954 - février 1955.
L'objet principal de cette allocution est de vous dire mon intention de m'adresser régulièrement à vous, pour vous parler en toute simplicité, comme... Lire la suite
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Résumé

L'objet principal de cette allocution est de vous dire mon intention de m'adresser régulièrement à vous, pour vous parler en toute simplicité, comme ce soir, et vous tenir au courant de ce que fait et de ce que pense le gouvernement qui est votre gouvernement. " Le 26 juin 1954, huit jours après son investiture, le président du Conseil, Pierre Mendès France (1907-1982), ouvre par ces mots le premier d'une série de messages radiodiffusés au peuple français. Vingt-cinq " causeries du samedi " vont suivre, jusqu'à la chute du gouvernement en février 1955. Ce moyen de communication alors insolite contourne les jeux politiciens de la IVe République, pour établir un lien direct entre le peuple et ses gouvernants. Ces allocutions, juge Mauriac, introduisent une " parole humaine en politique ". PMF y impose sa marque, ses idées, son style épuré, sa sincérité, son extraordinaire talent de pédagogue. " C'est à nous de fatiguer le doute du peuple par la persévérance de notre dévouement ", disait Jaurès. La citation, on ne s'en étonnera pas, était l'une des préférées de Mendès.

Sommaire

    • Préface, par Éric Roussel
    • Mon intention de m'adresser régulièrement à vous (26 juin 1954)
    • La France est un bon et solide navire (3 juillet 1954)
    • La nouvelle et décisive étape, celle qui nous conduira à la paix (10 juillet 1954)
    • L'ennemi, le plus grand ennemi, s'appelle la méfiance (17 juillet 1954)
    • La fin des hostilités en Indochine (21 juillet 1954)
    • J'ai vu la volonté d'un grand peuple faire plier le destin (24 juillet 1954)
    • Je suis venu aujourd'hui à Tunis pour proposer des solutions (31 juillet 1954)
    • Expansion et reconversion, clés de nos difficultés (7 août 1954)
    • Une question qui touche aux fibres profondes de notre sensibilité nationale (14 août 1954)
    • Je n'ai pu accepter des propositions qui risquaient d'être désavouées (24 août 1954)
    • C'est une grave épreuve que nous affrontons maintenant (28 août 1954)
    • L'Assemblée souveraine a prononcé son verdict (4 septembre 1954)
    • Chaque jour je reçois de très nombreuses lettres (Il septembre 1954)
    • Nous voulons une France loyale et juste (18 septembre 1954)
    • Nous nous réconcilierons avec l'Allemagne sans nous séparer de l'Angleterre (2 octobre 1954)
    • France et Allemagne ont besoin l'une de l'autre (24 octobre 1954)
    • Avec les territoires d'outre-mer, la France est un très grand État (30 octobre 1954)
    • Le gouvernement s'est attaqué au problème de l'alcoolisme (13 novembre 1954)
    • Je viens de faire un voyage en Amérique (27 novembre 1954)
    • À la mi-janvier, le travail préalable sera accompli (4 décembre 1954)
    • Pendant cinq ans, nous n'avons pas cessé d'attendre de l'URSS un geste (18 décembre 1954)
    • Notre engagement d'agir tous ensemble (24 décembre 1954)
    • Saluons la renaissance de l'espoir (1^ janvier 1955)
    • Retour d'Italie et d'Allemagne (15 janvier 1955)
    • Nos ressources et ce dont nous sommes capables (22 janvier 1955)
    • Le contact nécessaire entre le peuple, le Parlement et le gouvernement (29 janvier 1955)
    • Nos actes nous suivront (5 février 1955)

Caractéristiques

  • Date de parution
    04/10/2007
  • Editeur
  • Collection
  • ISBN
    978-2-84734-458-5
  • EAN
    9782847344585
  • Présentation
    Broché
  • Nb. de pages
    133 pages
  • Poids
    0.12 Kg
  • Dimensions
    11,0 cm × 18,0 cm × 0,8 cm

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À propos de l'auteur

Biographie de Pierre Mendès France

" L'objet principal de cette allocution est de vous dire mon intention de m'adresser régulièrement à vous, pour vous parler en toute simplicité, comme ce soir, et vous tenir au courant de ce que fait et de ce que pense le gouvernement qui est votre gouvernement. " Le 26 juin 1954, huit jours après son investiture, le président du Conseil, Pierre Mendès France (1907-1982), ouvre par ces mots le premier d'une série de messages radiodiffusés au peuple français. Vingt-cinq " causeries du samedi " vont suivre, jusqu'à la chute du gouvernement en février 1955. Ce moyen de communication alors insolite contourne les jeux politiciens de la IVe République, pour établir un lien direct entre le peuple et ses gouvernants. Ces allocutions, juge Mauriac, introduisent une " parole humaine en politique ". PMF y impose sa marque, ses idées, son style épuré, sa sincérité, son extraordinaire talent de pédagogue. " C'est à nous de fatiguer le doute du peuple par la persévérance de notre dévouement ", disait Jaurès. La citation, on ne s'en étonnera pas, était l'une des préférées de Mendès.

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