OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

Dieu change en ville. Religion, espace, immigration

Par : Lucine Endelstein, Sébastien Fath, Séverine Mathieu
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 15 octobre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages220
  • PrésentationBroché
  • Poids0.305 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,0 cm
  • ISBN978-2-296-13347-1
  • EAN9782296133471
  • Date de parution09/02/2011
  • CollectionReligions en questions
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

La ville serait-elle le " tombeau de la religion " ? Certaines traditions du XIXe siècle que l'on pourrait qualifier " d'urbaphobes ", puis les théories de la sécularisation au XXe siècle, ont plusieurs fois occulté l'idée d'une visibilité religieuse persistante dans l'espace urbain moderne. Et pourtant ! Les dieux restent aujourd'hui des citadins. Mais cette présence religieuse a changé. Croiser les problématiques de l'immigration et du rapport à l'espace constitue un excellent observatoire pour étudier ces mutations. L'accélération du processus de globalisation, marqué depuis trente-cinq ans par un développement des flux migratoires, a en effet remodelé les équilibres socio-religieux des villes françaises sur au moins trois plans : pluralisation accentuée (interne et externe, avec l'essor de l'islam, des religions d'extrême-Orient), nouvelle dialectique invisibilité/visibilité dans l'espace urbain (processions, évangélisation de rue, affichage sauvage...) et culture de réseau (local, trans-national, appuyé sur les nouveaux médias numériques, sur les écoles, les commerces...). Ces trois axes de transformation ont entraîné des conséquences directes sur la gestion de l'espace urbain : l'arrivée de nouveaux acteurs religieux issus de l'immigration a en effet induit une compétition accrue pour l'espace. Elle a aussi nourri des logiques de marquage territorial communautaire (à double sens : tantôt provoquées par les réactions des acteurs déjà présents, tantôt suscitées par les nouveaux acteurs). Elle a enfin renouvelé la cartographie des implantations cultuelles et des pratiquants en " redistribuant les cartes ", appelant à un nouvel état des lieux. Se pose alors la question de modèles hérités, de leur persistance ou de leur refonte.