SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Dictionnaire des pasteurs dans la France du XVIIIe siècle
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 12 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 12 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages461
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.68 kg
- Dimensions18,0 cm × 22,5 cm × 2,5 cm
- ISBN978-2-7453-1683-7
- EAN9782745316837
- Date de parution01/07/2008
- CollectionVie des huguenots
- ÉditeurHonoré Champion
Résumé
Le XVIIIe siècle est pour le protestantisme français une période de clandestinité. Sauf en Alsace, aucun pasteur n'est autorisé à exercer son ministère. Il y a pourtant eu des pasteurs, en nombre relativement faible par rapport aux époques précédentes et suivantes, qui ont contribué à maintenir la foi réformée en France. Dans un premier temps, il s'agissait de ceux qui étaient en poste au moment de la Révocation et qui sont restés dans le pays ou qui y sont revenus, avant d'être, le plus souvent arrêtés et déportés, quelques-uns réussissant à fuir en exil.
En 1718, il n'y a plus que trois pasteurs dans le pays, toujours sans compter l'Alsace, ni les desservants des chapelles des puissances étrangères. Nul pasteur ne venant de l'étranger, il faut, pour augmenter le nombre des ministres, consacrer des prédicateurs. La formation s'institutionnalise avec la création, en 1726, du séminaire de Lausanne, qui va former, de sa fondation à 1812, 486 étudiants, tous ne devenant cependant pas pasteurs, ou ne l'étant pas en France : 400 ont servi en France comme pasteurs ou proposants, dont 263 pendant la période des persécutions (1726-1787).
Mais ce chiffre ne correspond de loin pas à l'ensemble des pasteurs français. Il faut en effet ajouter tous ceux qui se sont formés ailleurs à l'étranger, ceux qui se forment sur le tas, en France, notamment en Languedoc quand cette province refuse d'envoyer des séminaristes à l'étranger (de 1749 à 1762). Ce sont tous ces ministres qui ont permis au protestantisme français de se maintenir au XVIIIe siècle, avant de renaître au siècle suivant.
L'interdiction du culte réformé a fait que ces pasteurs sont très mal connus. On n'en avait même jusque là aucune liste complète. Aussi ce Dictionnaire donne, pour la première fois, les noms de tous ceux qui ont exercé leur ministère en France entre la révocation de l'Edit de Nantes (1685) et les articles organiques (1802). Nous avons cherché à donner le plus de renseignements possible sur eux : leur état civil, leur famille, les études suivies, ...
En 1718, il n'y a plus que trois pasteurs dans le pays, toujours sans compter l'Alsace, ni les desservants des chapelles des puissances étrangères. Nul pasteur ne venant de l'étranger, il faut, pour augmenter le nombre des ministres, consacrer des prédicateurs. La formation s'institutionnalise avec la création, en 1726, du séminaire de Lausanne, qui va former, de sa fondation à 1812, 486 étudiants, tous ne devenant cependant pas pasteurs, ou ne l'étant pas en France : 400 ont servi en France comme pasteurs ou proposants, dont 263 pendant la période des persécutions (1726-1787).
Mais ce chiffre ne correspond de loin pas à l'ensemble des pasteurs français. Il faut en effet ajouter tous ceux qui se sont formés ailleurs à l'étranger, ceux qui se forment sur le tas, en France, notamment en Languedoc quand cette province refuse d'envoyer des séminaristes à l'étranger (de 1749 à 1762). Ce sont tous ces ministres qui ont permis au protestantisme français de se maintenir au XVIIIe siècle, avant de renaître au siècle suivant.
L'interdiction du culte réformé a fait que ces pasteurs sont très mal connus. On n'en avait même jusque là aucune liste complète. Aussi ce Dictionnaire donne, pour la première fois, les noms de tous ceux qui ont exercé leur ministère en France entre la révocation de l'Edit de Nantes (1685) et les articles organiques (1802). Nous avons cherché à donner le plus de renseignements possible sur eux : leur état civil, leur famille, les études suivies, ...














