Dictionnaire des cooccurrences

Par : Jacques Beauchesne
Formats :
  • Nombre de pages402
  • PrésentationRelié
  • Poids1.015 kg
  • Dimensions16,0 cm × 23,5 cm × 3,0 cm
  • ISBN2-7601-5841-1
  • EAN9782760158412
  • Date de parution08/01/2004
  • ÉditeurGuérin (Editeur)

Résumé

Vous êtes en train d'écrire et hésitez devant un mot - mondialisation, par exemple -, ne sachant quel adjectif qualificatif ou quel verbe lui conviendrait. Vous consultez un dictionnaire usuel. C'est souvent peine perdue : la définition du terme recherché n'est souvent accompagnée que de trop rares exemples. C'est alors que l'ouvrage que vous avez entre les mains peut se révéler fort utile. Fruit d'une trentaine d'années de lecture faite plume à la main par un grand papivore devant l'Éternel doublé d'un terminologue invétéré, il contient en effet, pour presque chacun des noms que l'on trouve dans un dictionnaire des synonymes - sans compter les termes nouveaux qui envahissent notre paysage quotidien -, une liste de suggestions, dont la longueur vous étonnera souvent. Ses sources ? Les grands romanciers de toujours - Flaubert, Zola, Maupassant, etc. -, les écrivains contemporains - à commencer par Le Clézio -, des journaux et magazines français à grand tirage, ainsi que des revues spécialisées de haute tenue. Le vœu le plus cher de l'auteur est d'aider ainsi toutes les personnes qui écrivent, pour leurs besoins personnels ou professionnels, à exploiter davantage les immenses richesses de la langue française.

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

2/5
sur 1 note dont 1 avis lecteur
“ Je préfère un dictionnaire en ligne ”
J'ai acheté ce dictionnaire il y a 6 mois. Je l'utilise plus depuis la découverte d'un nouveau dictionnaire de cooccurrences en ligne https://inspirassion.com/fr/ Je pense que le papier tend à disparaitre face à la révolution numérique.
Après des études de littérature, Jacques Beauchesne tâte de l'enseignement privé et public. Il entre ensuite dans la fonction publique fédérale, d'abord comme terminologue. Au moment de prendre sa retraite, il était traducteur des débats parlementaires. En collaboration avec Pierrot Lambert, il a traduit, entre autres, chez Guérin, Philosophie de l'éducation de Bernard Lonergon, épistémologiste canadien.