Luc Vincenti (éd) est professeur de philosophie à l'Université de Montpellier où il anime le séminaire "Penser la transformation". Il travaille sur la philosophie pratique (Rousseau, Kant, Fichte), et les rapports du XVIIIe siècle à la pensée marxiste. Il a publié, entre autres : Pratique et réalité dans les philosophies de Kant et de Fichte, Paris, Kimé, 1997, et dirigé Rousseau et le marxisme aux Publications de la Sorbonne en 2011.
Dialectique et Histoire
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- Nombre de pages160
- PrésentationBroché
- Poids0.225 kg
- Dimensions14,5 cm × 21,0 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-84174-658-3
- EAN9782841746583
- Date de parution13/03/2014
- CollectionPhilosophie en cours
- ÉditeurKimé
Résumé
L'histoire répond à la volonté du matérialisme marxiste de se construire comme science en saisissant les principes constitutifs des sociétés humaines et de leur évolution. L'existence humaine est historique parce qu'elle évolue nécessairement en totalité en recouvrant toutes les dimensions de la vie sociale, matérielle et idéologique. Le marxisme rencontre donc l'histoire parce qu'il s'enracine dans une pensée dialectique du monde qui appréhende le réel en mouvement par les catégories de processus et de totalité.
Dialectique et histoire sont ainsi essentiellement liées dans la constitution du marxisme. Ce recueil souhaite renouer le fil, parfois occulté, mais jamais rompu, qui relie la dialectique au marxisme, et le marxisme à l'histoire. Il s'agit de souligner que l'adaptation de la pensée, et de l'historiographie marxiste, au mouvement de l'histoire, repose sur sa nature dialectique, et donc sur le rapport assumé à la philosophie idéaliste allemande (Hegel notamment).
La position prise face à ce rapport détermine ici l'histoire de la dialectique, histoire de sa réception, dans le marxisme, ainsi que ries fractures structurant ce dernier, tant internes (Lukacs, et en un sens opposé, Althusser) qu'externe (Foucault).
Dialectique et histoire sont ainsi essentiellement liées dans la constitution du marxisme. Ce recueil souhaite renouer le fil, parfois occulté, mais jamais rompu, qui relie la dialectique au marxisme, et le marxisme à l'histoire. Il s'agit de souligner que l'adaptation de la pensée, et de l'historiographie marxiste, au mouvement de l'histoire, repose sur sa nature dialectique, et donc sur le rapport assumé à la philosophie idéaliste allemande (Hegel notamment).
La position prise face à ce rapport détermine ici l'histoire de la dialectique, histoire de sa réception, dans le marxisme, ainsi que ries fractures structurant ce dernier, tant internes (Lukacs, et en un sens opposé, Althusser) qu'externe (Foucault).


