Deux traités byzantins de construction de l'astrolabe
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- Nombre de pages272
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.272 kg
- Dimensions12,6 cm × 19,2 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-251-00646-8
- EAN9782251006468
- Date de parution30/11/2021
- CollectionUniversités de France. Grecque
- ÉditeurBelles Lettres
- TraducteurClaude Jarry
Résumé
A Byzance, au XIVème siècle, certains commencent à prendre conscience de l'avance prise dans le domaine de l'astronomie par les mondes occidental et arabo-persan. L'astrolabe, qui paraît avoir disparu du monde byzantin, en est le symbole. Un auteur, Nicéphore Grégoras, déjà connu pour quelques travaux d'astronomie, entreprend l'écriture d'un traité de construction d'un tel instrument. En butte semble-t-il à de fortes critiques, l'auteur tentera de répondre par une deuxième édition, plus complète, mais destinée surtout à démontrer la valeur scientifique de l'instrument.
Vingt ans plus tard, un élève du précédent, Isaac Argyros, reprendra le travail de son maître, dans un climat manifestement apaisé, et écrira un traité de bien meilleure qualité, mais qui révèle néanmoins les limites de la connaissance dans ce domaine à Byzance, au XIVème siècle. Sensiblement à la même époque, vers 1360, un auteur essaiera, avec un certain succès, de rétablir une version exploitable du Traité de l'astrolabe de Jean Philopon.
Un peu plus tard, Théodore Méliténiote publiera sa Tribible astronomique. Les deux traités que nous éditons prennent place dans l'effort fait à Byzance pour combler ce retard.
Vingt ans plus tard, un élève du précédent, Isaac Argyros, reprendra le travail de son maître, dans un climat manifestement apaisé, et écrira un traité de bien meilleure qualité, mais qui révèle néanmoins les limites de la connaissance dans ce domaine à Byzance, au XIVème siècle. Sensiblement à la même époque, vers 1360, un auteur essaiera, avec un certain succès, de rétablir une version exploitable du Traité de l'astrolabe de Jean Philopon.
Un peu plus tard, Théodore Méliténiote publiera sa Tribible astronomique. Les deux traités que nous éditons prennent place dans l'effort fait à Byzance pour combler ce retard.
A Byzance, au XIVème siècle, certains commencent à prendre conscience de l'avance prise dans le domaine de l'astronomie par les mondes occidental et arabo-persan. L'astrolabe, qui paraît avoir disparu du monde byzantin, en est le symbole. Un auteur, Nicéphore Grégoras, déjà connu pour quelques travaux d'astronomie, entreprend l'écriture d'un traité de construction d'un tel instrument. En butte semble-t-il à de fortes critiques, l'auteur tentera de répondre par une deuxième édition, plus complète, mais destinée surtout à démontrer la valeur scientifique de l'instrument.
Vingt ans plus tard, un élève du précédent, Isaac Argyros, reprendra le travail de son maître, dans un climat manifestement apaisé, et écrira un traité de bien meilleure qualité, mais qui révèle néanmoins les limites de la connaissance dans ce domaine à Byzance, au XIVème siècle. Sensiblement à la même époque, vers 1360, un auteur essaiera, avec un certain succès, de rétablir une version exploitable du Traité de l'astrolabe de Jean Philopon.
Un peu plus tard, Théodore Méliténiote publiera sa Tribible astronomique. Les deux traités que nous éditons prennent place dans l'effort fait à Byzance pour combler ce retard.
Vingt ans plus tard, un élève du précédent, Isaac Argyros, reprendra le travail de son maître, dans un climat manifestement apaisé, et écrira un traité de bien meilleure qualité, mais qui révèle néanmoins les limites de la connaissance dans ce domaine à Byzance, au XIVème siècle. Sensiblement à la même époque, vers 1360, un auteur essaiera, avec un certain succès, de rétablir une version exploitable du Traité de l'astrolabe de Jean Philopon.
Un peu plus tard, Théodore Méliténiote publiera sa Tribible astronomique. Les deux traités que nous éditons prennent place dans l'effort fait à Byzance pour combler ce retard.