Désobéir à Vichy. A Nancy, en 1942, 7 policiers en résistance
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- Nombre de pages176
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.434 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-35763-243-1
- EAN9782357632431
- Date de parution31/08/2026
- ÉditeurGérard Louis
- PréfacierClaude Grivel
Résumé
Ce livre doit beaucoup aux fonctionnaires de police du service des étrangers de Nancy et à leur famille. Sans l'avoir pensé ni théorisé, ils ont individuellement puis collectivement choisi d'obéir à leur conscience plutôt qu'aux ordres d'une hiérarchie inféodée au régime collaborationniste de Vichy. Ces policiers étaient des personnes ordinaires qui ont posé des actes extraordinaires. Ils ont surtout mis en oeuvre, dans l'action et l'urgence, une véritable organisation de résistance non-violente à la rafle annoncée à Nancy le 19 juillet 1942, quelques jours après celle du Vel' d'Hiv' à Paris.
Les 16 et 17 juillet, ce sont en effet 12 884 femmes, hommes et enfants de confession juive qui ont été rassemblés par la police parisienne, dans le vélodrome d'hiver, avant d'être envoyés dans les trains de la mort vers les camps d'extermination nazis. Il y aura peu de survivants. Le service de police des étrangers installé rue de la Visitation à Nancy, dirigé par Edouard Vigneron et son adjoint, Pierre Marie, a permis de sauver des centaines de vies à la veille de cette rafle programmée des familles juives de la ville.
C'est un exemple resté longtemps méconnu, d'un refus d'obéissance aux ordres de fonctionnaires de l'Etat...
Les 16 et 17 juillet, ce sont en effet 12 884 femmes, hommes et enfants de confession juive qui ont été rassemblés par la police parisienne, dans le vélodrome d'hiver, avant d'être envoyés dans les trains de la mort vers les camps d'extermination nazis. Il y aura peu de survivants. Le service de police des étrangers installé rue de la Visitation à Nancy, dirigé par Edouard Vigneron et son adjoint, Pierre Marie, a permis de sauver des centaines de vies à la veille de cette rafle programmée des familles juives de la ville.
C'est un exemple resté longtemps méconnu, d'un refus d'obéissance aux ordres de fonctionnaires de l'Etat...











