Description du monde de demain - Un monde sans monnaie ni troc ni échange : une civilisation de l'accès - Grand Format

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Résumé

Du Code de Hammourabi babylonien datant d'environ 1750 avant notre ère, jusqu'au FMI high-tech actuel, l'humanité n'a cessé de réguler / déréguler l'échange marchand et les monnaies afin que le monde devienne plus serein. Des héros, des intellectuels, des révolutionnaires ont tenté de replâtrer, corriger, réparer cette organisation sociétale qui aujourd'hui détruit humains et environnement. Comble d'une situation kafkaénne, on sait qu'il faut décroître nos consommations mais le système nous l'interdit sous peine d'effondrement.
4 000 ans d'échecs en prétextant que c'est toujours de la faute des autres, doivent nous faire comprendre qu'il n'y a plus d'autre choix que d'abandonner cette organisation. Mais pour aller vers quoi et comment ? Deux auteurs aux parcours différents proposent une autre perspective : passer de l'échange marchand, qui paralyse et engendre des ennemis, à l'Accès qui dynamise et soutient une réelle coopération.
Thomas More (1516) Edward Bellamy (1887) Denis Blondin (2003) avaient déjà émis l'hypothèse, mais c'est la première fois dans l'histoire de l'Humanité que nous avons l'expérience, le savoir, la technologie et l'aiguillon du danger pour effectuer cette avancée.

Sommaire

  • PARTIE 1 - DE LA SOCIETE MARCHANDE A LA SOCIETE DE L'ACCES, NE REPARONS PLUS CE QUI NOUS A DETRUITS
    • Introduction : Des problèmes mal posés
  • A - LE CONSTAT
    • 1 Le pouvoir
    • 2 Le patriarcat
    • 3 Les inégalités sociales
    • 4 La corruption
    • 5 Les lobbies
    • 6 Le logement
    • 7 L'offre et la demande
    • 8 L'argent sale
    • 9 L'écologie
    • 10 La technologie : salut ou perte ?
    • 11 Le prix des choses
    • 12 La paix dans le monde
    • 13 Un monde violent par nature ?
    • 14 Une juste économie
    • 15 Le salariat
    • 16 Le permafrost
    • Conclusion provisoire
  • B - ALORS ON FAIT QUOI ?
    • 1 La rupture pour vivre
    • 2 L'accès
    • 3 Pourquoi l'accès ?
    • 4 Tordre ou accepter la réalité ?
    • 5 Tout le monde ou personne
    • 6 Salariat ou activités ?
    • 7 Les Institutions
    • 8 Les alternatives
    • 9 Exponentielles et entropie
    • 10 Relance ou austérité
    • 11 Refaire le monde
    • 12 Des échanges internationaux
    • 13 N'y a-t-il pas plus simple ?
    • 14 L'alter-capitalisme ou l'utopie ?
    • 15 Une nouvelle sémantique
    • 16 Une prospective expérientielle
    • 17 Désargence, mode d'emploi
  • PARTIE 2 - MEME SI LA MARCHE EST PLUS HAUTE, AU MOINS ELLE EST PLUS STABLE, CONTINUONS LA PROGRESSION DE L'HUMANITE EN PASSANT AU STADE POSTMONETAIRE
    • Préambule rapide et décalé
    • Avant-propos : faire société humaine
  • CHAPITRE 1
    • La naissance des monnaies : dettes ? Echange ?
    • La mécanique de la monnaie
    • La monnaie, outil psychologique à double tranchant
    • La notion de " juste prix "
    • Et la notion de réussite dans tout ça ?
    • La monnaie organise la pénurie de deux manières
    • Surconsommation ou abondance sereine
    • Le stock est un ennemi dans un monde monétaire
    • " Viens, que je te masturbe l'ego ! "
    • La connaissance est une richesse monétaire à ne pas partager
    • C'est grâce à l'argent qu'on a des objets !
    • Les consom'acteurs
    • L'égoïsme est une qualité
    • La monnaie et le rapport biaisé au temps
    • Finances solidaires, économie solidaire : du " coinwashing "
    • Liste des problèmes liés directement à l'usage de monnaie
    • Qu'est-ce que la vitesse de rotation monétaire ?
    • Croissance économique obligatoire
    • Intérêts zéro
    • Faut-il alors bloquer les prix ?
    • Le salaire à vie, ou le mythe de créer de l'argent uniquement en proportion de la production créée
    • Une civilisation postmonétaire
    • Besoins, désirs – piscine et lieux d'exception
    • Quelle est l'importance du facteur humain dans " la guerre " ?
    • Violence et démocratie réelle directe
  • CHAPITRE 2
    • Une civilisation de l'accès
    • Principe fondateur d'une civilisation de l'accès
    • La démocratie réelle directe
    • La réciprocité et le temps de travail
    • La peur du fainéant
    • La peur de la violence
    • Une civilisation de l'accès sera-t-elle une civilisation de l'excès ?
    • Tous dans les champs ? Que deviennent les villes ?
    • Les différents chemins de la transition
    • La démonétarisation sous forme d'oasis
    • Par quoi commencer pour établir une oasis postmonétaire ?
    • Qui peut devenir membre intégré/actif au projet (travaillant sur le lieu) ?
    • La formation des personnes entrant dans le lieu ainsi que celles désirant participer
    • Le mot " communauté "
    • La propriété : que deviennent usus, fructus, abusus ?
    • Le marché postmonétaire
    • Que deviendrait le commerce international dans un système postmonétaire ?
    • Travailler ensemble, est-ce possible sans monnaie ?
    • Que deviennent les vacances ?
    • " Femme au foyer " ou " homme au foyer ", est-ce un métier ?
    • Dans les situations de handicap ?
    • Liberté d'entreprendre ou économie de plan ?
    • L'activité artistique ?
    • Faut-il convaincre, et si oui, comment ?
    • Les mathématiques et la logique à la rescousse ?
    • L'émotion, puissant moteur dont il faut se méfier tout en le prenant en compte
    • Ma journée dans une société de l'accès

Caractéristiques

  • Date de parution
    01/01/2021
  • Editeur
  • ISBN
    978-2-9526280-7-5
  • EAN
    9782952628075
  • Format
    Grand Format
  • Présentation
    Broché
  • Nb. de pages
    288 pages
  • Poids
    0.618 Kg
  • Dimensions
    15,2 cm × 21,6 cm × 2,8 cm

Avis libraires et clients

À propos des auteurs

Jean-François Aupetitgendre : Après quelques études de philosophie, il passe trois ans dans un bidonville dans le cadre du service civil des objecteurs de conscience. Il y découvre les désastres de la société de consommation sur ces populations que l'administration de l'époque appelle " les accidentés de la conjoncture ". Ensuite ouvrier du bâtiment durant dix ans, il est confronté à l'impact de l'argent sur le monde ouvrier, sur la qualité des bâtiments et sur les inégalités hiérarchiques.
Il est embauché comme moniteur d'atelier dans un centre de soins pour toxicomane en 1979, devient éducateur puis adjoint de direction. Il démissionne en 1999 sur un désaccord de fond avec l'usage abusif des produits de substitution que l'Etat impose aux centres de soins sous la pression des laboratoires pharmaceutiques. Il ouvre alors un cabinet libéral de généalogie familiale et passe dix ans à recomposer les récits familiaux, sur le plan économique, culturel, social, religieux.
Retraité depuis 2009, il se consacre à l'écriture pour laisser une trace de ses expériences : un roman historique, L'affaire Louis Roque (en autoédition), puis La Commune libre de St-Martin sur le municipalisme, et Le Porte-Monnaie, une société sans argent (tous deux aux Editions libertaires). Il tient aussi un blog centré sur l'abolition de l'argent (désargence.over-blog). Une vie de passions qui, peu à peu, l'a convaincu que les impasses structurelles actuelles ne sont pas solubles dans l'échange marchand et qu'il faut au plus vite se sevrer de l'argent...
Marc Chinal. Après de courtes études économiques, il devient chef d'entreprise à l'âge de 19 ans avec l'idée de contrer l'invasion progressive des restaurants " mal-bouffe " en proposant un autre modèle de restauration, des repas équilibrés et dont les prix sont adaptés au prix des tickets-restaurants. L'idée n'a jamais pu se transformer en modèle sous franchise, et c'est vers une autre direction que s'est transformée l'activité, celle de restaurant-théâtre, inédite à l'époque.
Parallèlement, il est auteur de courts-métrages, puis de documentaires, et crée ensuite une petite société d'édition dont l'une des branches est un média vidéo d'actualités. Il est également scénariste de BD. L'économie ayant toujours été une passion, il organise avec Jean-Paul Lambert les premières rencontres pour une civilisation sans argent en 2013 et 2014. Il se présente également à différentes élections pour promouvoir le concept d'une civilisation de l'accès, par opposition à la civilisation actuelle constituée de barrières monétaires génératrices de misères.
Son objectif n'est pas d'être élu mais d'arriver à porter sur la place publique les idées postmonétaires. C'est un échec : le monde médiatique ne joue pas le jeu de la démocratie même lorsque l'on respecte les lois et que l'on est bienveillant. Par conséquent, le grand public est totalement ignorant de l'existence des points de vue postmonétaires, et les personnes proches de ces idées ne savent pas non plus que des collectifs dans ce domaine existent.
Le prochain projet après ce livre est de construire des lieux développant l'autonomie postmonétaire et de promouvoir la démonétarisation citoyenne à grande échelle.

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