Des samouraïs aux mangas. L'épopée chrétienne au Japon

Par : Jacques Charles-Gaffiot
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  • Nombre de pages176
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.906 kg
  • Dimensions22,1 cm × 29,1 cm × 1,6 cm
  • ISBN978-2-37680-125-2
  • EAN9782376801252
  • Date de parution23/04/2024
  • CollectionHéritage architectural
  • ÉditeurInvenit (Editions)
  • PréfacierVincent Sénéchal
  • PréfacierPeter Michiaki Nakamura

Résumé

L'histoire de la présence chrétienne au Japon offre, au cours des premiers siècles de son existence, une dimension à deux visages retraçant tantôt des évènements les plus exaltants témoignant d'une expansion rapide du christianisme, dans un accroissement consensuel, aux effets bénéfiques, favorisé par la conversion de daïmyô (gouverneurs), de samouraïs et tantôt une série de revers, de désastres, commués en autant de tragédies, broyant inconsidérément des populations entières comme les premiers missionnaires venus d'Occident, au péril de la mer.
Avec l'avènement de l'ère Meiji (1868), le Japon met officiellement fin a sa politique d'isolement entamée depuis le début du XVIIe siècle. Quelques années auparavant, le P. Bernard Petitjean (1829-1884) avait pu s'établir à Nagasaki et y construire une église, consacrée en février 1865. Quelques semaines après cette ouverture, de simples pêcheurs et de modestes artisans descendants d'anciens chrétiens japonais et intrigués par cette nouvelle construction surplombée d'une croix, se sont fait discrètement connaître au missionnaire.
Malgré leur total isolement durant deux siècles et demi et les très lourdes représailles pesant sur eux en cas de dénonciation, ils ont gardé la foi, maintenu au sein de leur communauté et dans le plus grand secret la transmission de certaines prières et rites liturgiques. Enfin 1889, le 11 février, la promulgation de la constitution Meiji reconnais de nombreuses libertés aux sujets de l'Empereur parmi lesquelles est affirmée la liberté religieuse, permettant une nouvelle expansion du christianisme à travers tout l'archipel.
Pour autant, bien des difficultés restaient encore à surmonter...