Ilija Trojanow est né en 1965 à Sofia en Bulgarie. Ses parents émigrent lorsqu'il est enfant vers l'Allemagne, où il étudiera le droit et l'ethnologie. Grand voyageur, éditeur de profession, il écrit plusieurs livres qui obtiennent de nombreux prix. Il a publié chez Buchet/Chastel Le Collectionneur de mondes (2008) - disponible en Libretto - Un voyage mystique (2010) et Le long du Gange (2011).
Des oiseaux couleur de soufre
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- Nombre de pages190
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.229 kg
- Dimensions14,1 cm × 20,4 cm × 1,6 cm
- ISBN978-2-283-02568-0
- EAN9782283025680
- Date de parution06/09/2012
- ÉditeurBuchet-Chastel
- TraducteurDominique Venard
Résumé
Le glaciologue Zeno, surnommé " M. Iceberger ", quitte son poste à l'université après son divorce pour devenir guide touristique sur des bateaux de croisière en Antarctique. Il a vieilli, et le monde a changé : le glacier alpin dont il suivait l'évolution a fondu, et l'urgence écologique se fait de plus en plus pressante, tandis que la société fait la sourde oreille. Au fil de ce voyage à travers le décor spectaculaire du Pôle sud, le militantisme actif de Zeno a bien du mal à ne pas tourner au désespoir misanthrope.
Le contraste entre les préoccupations superficielles de la plupart des touristes et son propre altruisme sans concession fait réfléchir, mais aussi sourire. Zeno, exaspéré par le matérialisme de ses congénères, finira par préférer définitivement la beauté pure des glaciers à l'inconscience destructrice des hommes : " C'était un rabat-joie, un fou, mais au moins il avait des convictions, vous ne pourrez jamais le comprendre.
" Une écriture poétique et une ironie acide, au service d'un propos écologiquement engagé mais jamais moralisateur.
Le contraste entre les préoccupations superficielles de la plupart des touristes et son propre altruisme sans concession fait réfléchir, mais aussi sourire. Zeno, exaspéré par le matérialisme de ses congénères, finira par préférer définitivement la beauté pure des glaciers à l'inconscience destructrice des hommes : " C'était un rabat-joie, un fou, mais au moins il avait des convictions, vous ne pourrez jamais le comprendre.
" Une écriture poétique et une ironie acide, au service d'un propos écologiquement engagé mais jamais moralisateur.



