Des nouvelles de l'au-delà

Par : Yun Ji
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  • Nombre de pages135
  • FormatPoche
  • PrésentationBroché
  • Poids0.09 kg
  • Dimensions11,0 cm × 18,0 cm × 1,0 cm
  • ISBN2-07-032120-7
  • EAN9782070321209
  • Date de parution05/01/2006
  • CollectionFolio 2
  • ÉditeurGallimard
  • TraducteurJacques Dars

Résumé

Ce petit recueil diabolique nous entretient d'un monde fort différent du nôtre, celui de la Chine ancienne avec ses croyances et superstitions touchant aux spectres, démons, apparitions, disparitions, possessions, et autres bizarreries semblant émaner directement de l'au-delà. Pendant des décennies, Ji Yun (1724-1805) rassembla maintes anecdotes étranges, rapportées par d'innombrables voyageurs, marchands, bandits errant par les landes et forêts hantées de revenants. Ces histoires d'une concision remarquable sont d'une étonnante variété et se lisent avec délectation.

L'éditeur en parle

Ce petit recueil diabolique nous entretient d'un monde fort différent du nôtre, celui de la Chine ancienne avec ses croyances et superstitions touchant aux spectres, démons, apparitions, disparitions, possessions et autres bizarreries de l'au-delà...
Ji Yun est né en 1724 à Xianxian au Zhili (l'actuelle province du Hebei), non loin de Pékin. Rejeton d'une famille aristocratique, il se passionne dès l'enfance pour l'étude et joint bientôt à sa précocité intellectuelle un vaste usage du monde ; grand lauréat des examens provinciaux à vingt-quatre ans, il est à trente ans docteur et membre de l'illustre Académie de la Forêt des Pinceaux. Après des postes en province, il fait une brillante carrière à la Cour mandchoue auprès de l'empereur Qianlong. Seul obstacle dans cette carrière : des ennuis judiciaires, dus à une intervention amicale qui lui vaut dégradation et bannissement à Ouroumtchi, au fond du Turkestan. Rappelé deux ans plus tard, il est nommé rédacteur en chef de la gigantesque collection de manuscrits impériaux (Siku quanshu) à laquelle il travaille près de quinze ans. Il est finalement nommé Grand secrétaire du trône et meurt en 1805 couvert d'honneurs, à l'âge de quatre-vingt-un ans. Son œuvre personnelle la plus célèbre est un vaste recueil de récits, étrangetés, anecdotes, souvenirs et mélanges, intitulée Notes de la chaumière des observations subtiles (Yuewei caotang biji), dont les six volumes paraissent à Pékin à partir de 1789.