Jean-Jacques Olier (1608-1657) est né d'une famille aisée de la haute magistrature. Ordonné prêtre en 1633, puis curé de Saint-Sulpice en 1642, il s'emploie alors à organiser la paroisse en posant l'enseignement de la foi chrétienne comme objectif principal. Il crée la Compagnie des prêtes de Saint-Sulpice en 1651.
Des anges. Fragrances divines et odeurs suaves
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- Nombre de pages253
- PrésentationBroché
- Poids0.263 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-02-098802-5
- EAN9782020988025
- Date de parution03/11/2011
- ÉditeurSeuil
- AnnotateurMariel Mazzocco
- PréfacierMaurice Olender
Résumé
Jean-Jacques Olier parle d'une " structure angélique ", des " impressions " que provoque celle-ci dans l'âme et des sensations que suscite ce matériau impalpable : parfums divins et fragrances angéliques." Esprits de ravissement " et " distributeurs " de la connaissance et de l'amour que Dieu porte en lui, les anges, selon Olier, ont la clef pour fermer le coeur aux illusions et l'ouvrir à la vérité.
Ainsi l'âme, ayant revêtu les ailes de la contemplation, s'envole vers Dieu, et se perd dans l'abîme d'une lumière inaccessible. Par le rythme d'une écriture parfois " vertigineuse ", qui atteint le sommet de la poésie mystique, Olier reproduit dans le langage l'écho des choeurs célestes. Mais c'est à l'homme, expliquera l'auteur, de faire écouter cette musique divine dans le fond de l'âme, qui, s'ayant détachée et évidée de toutes choses, reçoit et amplifie la voix de Dieu.
Ainsi l'âme, ayant revêtu les ailes de la contemplation, s'envole vers Dieu, et se perd dans l'abîme d'une lumière inaccessible. Par le rythme d'une écriture parfois " vertigineuse ", qui atteint le sommet de la poésie mystique, Olier reproduit dans le langage l'écho des choeurs célestes. Mais c'est à l'homme, expliquera l'auteur, de faire écouter cette musique divine dans le fond de l'âme, qui, s'ayant détachée et évidée de toutes choses, reçoit et amplifie la voix de Dieu.












