DéLIVRANCE DE L'ERREUR - AL-M. Al-Munqidh min ad-dalâl
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 2 décembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 2 décembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages183
- PrésentationBroché
- Poids0.211 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,0 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-84161-560-5
- EAN9782841615605
- Date de parution01/07/2013
- CollectionRevivification des Sciences de
- ÉditeurAlbouraq
- TraducteurHassan Boutaleb
Résumé
Al-Munqidh min ad-dalâl est probablement l'oeuvre ghazalienne qui a le plus intéressé les spécialistes, d'abord parce que l'auteur y décrit sa crise spirituelle, et ensuite parce qu'il y traite différents points didactiques et apologétiques. En effet, Ghazâlî nous décrit sa quête de la certitude qui le pousse à rejeter le taqlîd (le fait d'imiter) et le porte finalement à admettre que ceux qui possèdent pleinement la Vérité sont les soufis, les mystiques de l'Islam, qui après maints exercices et nombre de privations parviennent à dominer, voire briser leur âme afin de parfaire leur tawhîd et atteindre le But Suprême, la Présence divine.
C'est après de nombreuses années d'investigations, de doutes, une grave crise spirituelle et morale, et enfin après avoir parcouru la voie soufie, autrement dit après l'avoir vécue et après avoir goûté personnellement à l'expérience mystique, que Ghazâlî parvient enfin à la certitude (al-yaqîn) et réacquiert finalement la sérénité qui l'avait abandonné.
C'est après de nombreuses années d'investigations, de doutes, une grave crise spirituelle et morale, et enfin après avoir parcouru la voie soufie, autrement dit après l'avoir vécue et après avoir goûté personnellement à l'expérience mystique, que Ghazâlî parvient enfin à la certitude (al-yaqîn) et réacquiert finalement la sérénité qui l'avait abandonné.

