"A la base de ce roman philosophique, savamment construit, deux personnages aux noms programmatiques : Lifa-Dëkulfeen et Fatima-Feendëkul, dont les seconds termes sont anacycliques. Lifa-Dëkulfeen est un personnage complexe qui cherche refuge dans un recoin de la mémoire et se lance dans une problématique quête de sens et d'authenticité. Ce gaillard "cérébral", qui a toutes les références et même les manières de faire d'un philosophe, est d'ailleurs plus soucieux d'amour, en un sens peu platonique, que de bonheur - comme si les deux ne pouvaient trouver aucun arrangement.
Fatima-Feendëkul est une femme du terroir, d'une beauté faite d'un "mélange de sauvage, de suave, de doux", une beauté qu'on peut qualifier d'intrusive en empruntant le lexique géologique. Qu'on garde à l'esprit, toutefois, que cette dame imposante, sans en avoir l'air, sait aussi ruminer une pensée philosophique structurée. C'est la flamboyante romance entre ces deux personnages atypiques que décrit El Hadj Songdé Diouf...
" Extrait de la préface du Pr Djibril Samb.
"A la base de ce roman philosophique, savamment construit, deux personnages aux noms programmatiques : Lifa-Dëkulfeen et Fatima-Feendëkul, dont les seconds termes sont anacycliques. Lifa-Dëkulfeen est un personnage complexe qui cherche refuge dans un recoin de la mémoire et se lance dans une problématique quête de sens et d'authenticité. Ce gaillard "cérébral", qui a toutes les références et même les manières de faire d'un philosophe, est d'ailleurs plus soucieux d'amour, en un sens peu platonique, que de bonheur - comme si les deux ne pouvaient trouver aucun arrangement.
Fatima-Feendëkul est une femme du terroir, d'une beauté faite d'un "mélange de sauvage, de suave, de doux", une beauté qu'on peut qualifier d'intrusive en empruntant le lexique géologique. Qu'on garde à l'esprit, toutefois, que cette dame imposante, sans en avoir l'air, sait aussi ruminer une pensée philosophique structurée. C'est la flamboyante romance entre ces deux personnages atypiques que décrit El Hadj Songdé Diouf...
" Extrait de la préface du Pr Djibril Samb.