L'humanité n'a cessé de repousser les frontières de la nuit. Eclairages omniprésents, activités en continu, métropoles qui ne dorment jamais ? : sous la pression du jour, la nuit s'est transformée, modifiant nos paysages et nos manières d'habiter le monde. Mais cette " diurnisation " a un coût ? : pollution lumineuse, atteintes à la biodiversité, inégalités, dégradation de la santé ou sentiment d'insécurité.
Autant de signaux qui invitent à repenser notre rapport aux temps et aux espaces nocturnes. Et si la nuit n'était pas le simple prolongement du jour ?? Et si elle constituait un espace-temps à part entière, porteur de droits, d'usages et d'imaginaires spécifiques ?? Dans une réflexion originale et prospective, cet ouvrage propose de "? décoloniser la nuit ? " . Il explore la citoyenneté nocturne, imagine un Parlement de la nuit et esquisse une gouvernance attentive aux besoins du vivant comme à ceux des sociétés humaines.
Ni marché à conquérir ni ressource sans limite, la nuit est un bien commun fragile. C'est souvent dans l'obscurité que naissent les idées qui transforment le jour. Cet essai y contribue. Luc Gwiazdzinskiest docteur en géographie, professeur à l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Toulouse.
L'humanité n'a cessé de repousser les frontières de la nuit. Eclairages omniprésents, activités en continu, métropoles qui ne dorment jamais ? : sous la pression du jour, la nuit s'est transformée, modifiant nos paysages et nos manières d'habiter le monde. Mais cette " diurnisation " a un coût ? : pollution lumineuse, atteintes à la biodiversité, inégalités, dégradation de la santé ou sentiment d'insécurité.
Autant de signaux qui invitent à repenser notre rapport aux temps et aux espaces nocturnes. Et si la nuit n'était pas le simple prolongement du jour ?? Et si elle constituait un espace-temps à part entière, porteur de droits, d'usages et d'imaginaires spécifiques ?? Dans une réflexion originale et prospective, cet ouvrage propose de "? décoloniser la nuit ? " . Il explore la citoyenneté nocturne, imagine un Parlement de la nuit et esquisse une gouvernance attentive aux besoins du vivant comme à ceux des sociétés humaines.
Ni marché à conquérir ni ressource sans limite, la nuit est un bien commun fragile. C'est souvent dans l'obscurité que naissent les idées qui transforment le jour. Cet essai y contribue. Luc Gwiazdzinskiest docteur en géographie, professeur à l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Toulouse.