Quelle est la dificulté de nos sociétés à considérer le "jour d'après" ? La consommation, entraînée par la machine "croissantiste" et industrialiste, semble ne pas pouvoir - savoir-ralentir. Une des raisons en est que les "sous-produits" des modes de vie et d'activités demeurent largement inaperçus, voire d'autant plus banalisés qu'un discours rassurant laisse croire qu'ils sont sous contrôle. Or rien n'est moins vrai.
Au-delà des dispositifs, quatre dimensions sont explorées : la (sur) consommation, les énergies, les guerres et la démographie. Des solutions existent : au niveau des effets ("bons gestes" , "meilleures techniques" , dilution, externalisation), s'agissant des échelles et des densités (où l'on revient sur la démographie), ou plus radicalement avec de nouvelles approches du type "durabilité forte" ou "écologie du démantèlement" .
Quelle est la dificulté de nos sociétés à considérer le "jour d'après" ? La consommation, entraînée par la machine "croissantiste" et industrialiste, semble ne pas pouvoir - savoir-ralentir. Une des raisons en est que les "sous-produits" des modes de vie et d'activités demeurent largement inaperçus, voire d'autant plus banalisés qu'un discours rassurant laisse croire qu'ils sont sous contrôle. Or rien n'est moins vrai.
Au-delà des dispositifs, quatre dimensions sont explorées : la (sur) consommation, les énergies, les guerres et la démographie. Des solutions existent : au niveau des effets ("bons gestes" , "meilleures techniques" , dilution, externalisation), s'agissant des échelles et des densités (où l'on revient sur la démographie), ou plus radicalement avec de nouvelles approches du type "durabilité forte" ou "écologie du démantèlement" .