Journaliste à Limoges de 1971 à 1989, Jean ALAMBRE, né en 1946, à Paris au pied de la Butte Montmartre, est écrivain, poète et auteur compositeur. Membre de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de Musique (SACEM), il vit aujourd'hui à Mieux, en Limousin.
De vent de branches et de racines. Une enfance couleurs Corrèze
Par :Formats :
Disponible d'occasion :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 25 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 19 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Nombre de pages366
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.51 kg
- Dimensions15,8 cm × 24,0 cm × 2,7 cm
- ISBN979-10-353-0529-1
- EAN9791035305291
- Date de parution14/10/2019
- ÉditeurLa Geste
Résumé
Jusqu'à l'adolescence, le jeune Georges sera constamment arraché à ses repères. Au lendemain du premier conflit mondial, le destin semble s'appliquer à ruiner ses rêves et ses illusions. Orphelin de son père naturel dès l'âge de quatre ans, il affronte l'expérience d'une famille recomposée. Voici cet enfant bousculé, déraciné, blessé dans ses sentiments par un éloignement forcé d'avec sa mère. Entre Paris, la Basse Corrèze et la Limagne, il va devoir faire son apprentissage de la vie, entre les épreuves du monde ouvrier et celles d'un monde paysan farouchement attaché à ses traditions.
C'est l'histoire d'une enfance chaotique vécue dans les décors flamboyants de ses nostalgies d'automne par les sentes buissonnières. Mais il y a, au-delà de cette histoire vraie, plus que la marque d'une exception. L'auteur l'a souhaitée à la fois transposable et offerte à l'infini. N'y croise-t-on pas en effet des "passants de l'éternité" ?
C'est l'histoire d'une enfance chaotique vécue dans les décors flamboyants de ses nostalgies d'automne par les sentes buissonnières. Mais il y a, au-delà de cette histoire vraie, plus que la marque d'une exception. L'auteur l'a souhaitée à la fois transposable et offerte à l'infini. N'y croise-t-on pas en effet des "passants de l'éternité" ?





