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De l'individualisme révolutionnaire. suivi de Le gué. et de Correspondance avec Philippe Sollers
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- Nombre de pages465
- PrésentationBroché
- Poids0.46 kg
- Dimensions12,5 cm × 19,0 cm × 2,6 cm
- ISBN2-07-074854-5
- EAN9782070748549
- Date de parution25/11/1997
- CollectionTel
- ÉditeurGallimard
Résumé
Ce livre est la réédition, en un seul volume, de deux essais publiés, en 1975 et 1977, aux Editions Christian Bourgois. Alain Jouffroy, qui en a retranché quelques pages, y a ajouté de nouveaux textes, qui répercutent la même volonté individuelle de transformation dans une société incapable, depuis deux siècles, de se révolutionner elle-même. Depuis 1965, il utilise la notion d'individualisme révolutionnaire pour combattre les différentes théories qui ont censuré l'existence et le rôle des individus dans l'histoire des idées et des œuvres révolutionnaires. Il donne ici de nombreux exemples de poètes ; d'écrivains et d'artistes qui ont changé non seulement la conception traditionnelle de l'individu (égoïste, narcissique, etc.) et de la collectivité, mais le langage même de l'écoute et de l'entente des individus libres. Pour lui, l'individu est la chance de la collectivité, comme la collectivité est la chance de l'individu. En pratiquant des brèches dans les doctrines systématiques : " psychanalytique ", " marxiste ", " économique ", Alain Jouffroy n'a cessé d'ouvrir un gué entre l'individu révolutionnaire et tous les autres. Le gué n'est pas une fin, mais ouverture, commencement perpétuel, comme le montrent les vingt-huit lettres qu'Alain Jouffroy et Philippe Sollers ont échangées de 1976 à 1977. Les commencements cachés : tout est là.






